25 mai 2019

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Secteurs

Comme prévu, le ministre de l’Equipement et du Transport, Abdelaziz Rebbah, a publié, hier soir, la liste des agréments des carrières de sable et de pierres après avoir obtenu le feu vert du chef du gouvernement Abdelilah Benkirane la semaine passée durant la séance des questions d’actualité a la Chambre des conseillers.
Le communiqué de presse diffusé par le département de Rebbah s’est contenté d’informations à caractère général concernant les carrières sans citer les noms de leurs exploitants. Lesquels devaient logiquement figurer sur la liste qui allait être mise en ligne sur le portail dudit ministère vers 20 heures.
Selon la nature juridique de ces carrières, plus de la moitié des agréments concernent le domaine privé avec 1073 agréments, tandis que 75 agréments concernent le domaine privé de l’Etat, 181 le domaine forestier, 299 le domaine public hydraulique, 247 le domaine afférent aux  communes soulaliyates, 7 agréments le domaine public maritime et 3 autres le domaine de l’ONCF. 1257 des exploitants de ces carrières sont des personnes morales alors que 628 carrières sont exploitées par des personnes physiques.
Quant à la nature de l’exploitation, le communiqué du ministère de l’Equipement et du Transport précise que 1578 carrières sont exploitées d’une manière durable contre 307 qui le sont d’une façon provisoire.
Le ministère de l’Equipement précise que 376 de ces carrières sont inexploitées contre 1080 qui le sont, alors que 429 carrières sont en cessation d’activité.
Cette publication « s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre effective de la Constitution et du programme du gouvernement ainsi que de l'engagement du ministère à promouvoir la gouvernance, développer la transparence et mettre l'administration au service du citoyen. Elle vise également à permettre aux citoyens d'avoir accès à l'information », précise le communiqué du ministère.
La liste des agréments des carrières de sable et de pierres vient s’ajouter à la liste  publiée par Rebbah lui-même il y a des mois concernant les agréments de transports, et à la liste du ministre de l’Education nationale, Mohamed El Ouafa, publiée le 22 octobre concernant les fonctionnaires qui squattent les logements de fonction.  Mais « à quoi bon publier de telles listes si cette opération n’est pas accompagnée d’autres mesures claires et bien définies visant la lutte contre la corruption et l’économie de rente?», s’interroge Larbi Habchi, parlementaire et membre du bureau central de la FDT dans une déclaration à «Libé».
« Au lieu de proposer une stratégie globale pour combattre ces fléaux qui rongent l’économie marocaine, a-t-il poursuivi,  le gouvernement Benkirane se contente de mesures qui ont pour finalité de caresser les citoyens dans le sens du poil ».
Pour ce syndicaliste, la publication des noms des personnes morales ou des sociétés sans mentionner les noms de leurs propriétaires « n’a d’objectif que médiatique ».

Cinq candidats sont en lice pour le poste de Premier secrétaire de l'Union socialiste des forces populaires après clôture, mardi, de la liste des postulants, a affirmé Abdelouahed Radi, président de la commission préparatoire du IXème Congrès national prévu du 14 au 16 décembre, précisant qu’il s’agit, par ordre de présentation des candidatures, de Fathallah Oualalou, Driss Lachgar, Habib El Malki, Ahmed Zaidi et Mohamed Talbi.
Ces candidatures seront soumises à la commission d'aptitude à la candidature qui est composée du président de la commission préparatoire et des présidents des commissions qui en sont issues, a-t-il rappelé.
Après examen des demandes de candidature, la commission dévoilera les noms des candidats retenus.
Il convient de noter que le Conseil national de l’USFP réuni le 4 du mois courant, avait approuvé le projet de résolution organisationnel concernant les modalités et conditions de la présentation des candidatures et de l’élection du Premier secrétaire lors du prochain Congrès.  Selon le projet de résolution approuvé par le Conseil national du parti, chaque candidat doit répondre à des conditions d’ancienneté effective au sein du parti, avoir assumé une responsabilité au niveau des organes nationaux exécutifs ou décisionnels ou au niveau d’un organe exécutif régional ou provincial.  Le candidat doit également être inscrit sur la liste des adhérents, en situation régulière concernant ses cotisations financières, que ce soit en qualité de simple adhérent ou en tant que représentant du parti dans les institutions représentatives, qu’il ne soit pas sous le coup  d’une sanction disciplinaire ou en situation d’incompatibilité avec les fonctions de Premier secrétaire et qu’il n’ait pas épuisé le nombre de mandats permis.

 

Le Bureau politique a tenu, mardi, sous la présidence du Premier secrétaire du parti, Abdelouahed Radi, sa réunion hebdomadaire consacrée a l’examen du programme de préparation du 9ème Congrès national du parti.
Les membres du BP ont pris acte de la liste définitive des candidats au poste de premier secrétaire qui sont, selon l’ordre de présentation des candidatures, Fathallah Oualalou, Driss Lachgar, Habib El Malki, Ahmed Zaïdi et Mohamed Talbi. Ils ont souhaité pleine réussite  aux candidats dans la gestion de la phase de préparation avec le même enthousiasme et la même responsabilté dont ils ont fait montre en tant que militants de l’USFP.
Les membres du Bureau politique ont appelé les candidats à œuvrer pour que cette étape de préparation soit celle d’un débat démocratique permettant à l’ensemble des Ittihadi(e)s de choisir leur projet futur dans un climat marqué par l’espoir, confortant l’opinion publique nationale qui aspire à un projet sociopolitique à la hauteur de cette étape historique que vit notre pays.
Après avoir débattu du programme d’action  relatif à la préparation du Congrès et en conformité avec les décisions du dernier Conseil national, le Bureau politique a décidé ce qui suit :
1-Convocation de la Commission d’aptitude à la candidature, composée du président de la Commission préparatoire et des présidents des Commissions qui en sont issues, à une réunion pour examiner les candidatures présentées selon les critères définis par le rapport de résolution organisationnelle.
2-Poursuite de l’actuelle action concernant la question de l’adhésion, tout en parachevant cette opération avant la fin de la semaine en cours.
3-Constitution d’une commission pour définir le nombre des congressistes pour chaque région, ainsi que la procédure de leur élection, conformément  au rapport de résolution organisationnelle approuvé par le Conseil national.
4-Election des congressistes  dans toutes les régions entre le 17 novembre et le 2 décembre prochain. Appel a été également lancé à l’ensemble des provinces et régions pour déterminer leurs agendas  dans les délais précités.
5-Début des campagnes des candidats au poste de premier secrétaire du 30 novembre jusqu’à la tenue du 9ème Congrès national de l’USFP les 14, 15 et 16 décembre prochain.
Les membres du BP ont vécu des moments émouvants lorsqu’ils ont décidé d’exploiter le débat constructif qui a prévalu lors de cette réunion pour féliciter le Premier secrétaire Abdelouahed Radi pour les efforts consentis à la tête du parti avec constance et esprit d’ouverture dans une conjoncture difficile tant sur le plan interne qu’externe. Une conjoncture qui ne l’a pas empêché de poursuivre son action vers les nobles idéaux pour lesquels il s’est engagé depuis son élection au 8ème Congrès.
En réponse aux interventions des membres du BP, Abdelouahed Radi a tenu à rappeler les valeurs suprêmes qu’il avait acquises  tout au long de son parcours  auprès des grands symboles nationaux et partisans.
Avec une rare modestie, Abdelouahed Radi s’est adressé au Bureau politique en ces termes : «Le meilleur cadeau que vous puissiez me faire est d’assurer plein succès au XIème Congrès national et de dépasser les causes du pessimisme ambiant dû à des facteurs endogènes et exogènes. Tout en considérant que les meilleurs moyens de surmonter les obstacles, c’est de s’attacher aux valeurs démocratiques incarnées par le respect, le dialogue, les compromis possibles afin d’accomplir des progrès. Je ne suis pas parvenu à mener le parti à cette étape sans votre collaboration et le soutien de l’ensemble des militantes et militants qui ont œuvré dans les préparatifs du prochain Congrès.
Je les remercie vivement, tout en espérant que cette collaboration et cette solidarité se poursuivront  pendant et après le 9ème Congrès national car les conditions de réussite sont réunies et notre confiance en l’avenir est grande ».

La Commission d’aptitude a la candidature au poste de Premier secrétaire de l’Union socialiste des forces populaires s’est réunie sous la présidence d’Abdelouahed Radi, président également de la Commission préparatoire, du Congrès, ainsi que des présidents des commissions issues de la Commission préparatoire a savoir Hanane Rihab, présidente de la Commission de l’égalité et de la parité, Nawfal Belmir, vice-président de la Commission politique et d’identité, Adnane Debagh, président de la Commission économique et sociale, Youssef Benjelloun Touimi, président de la Commission d’organisation matérielle, Brahim Baâmrani, président de la Commission de la culture et des médias et Abdelkabir Tabih, président de la Commission de l’opérationnalisation de l’outil partisan.
Après examen des dossiers présentés par les candidats et vérification de leur conformité avec les conditions stipulées dans le rapport de résolution organisationnelle approuvé par le Conseil national, il a été décidé de valider les candidatures de Fathallah Oualalou, Driss Lachgar, Habib El Malki, Ahmed Zaidi et Mohamed Talbi.

 

Jeudi 8 novembre vers 17 heures, une dizaine de journalistes se sont rassemblés, A l’appel du Syndicat national de la presse marocaine (SNPM), devant le siège du ministère de la Justice et des Libertés pour exprimer leur colère contre la violence policière subie ces derniers mois par leurs confrères.
Mardi dernier, rappelle-t-on, la police avait sévèrement tabassé Oussimouh Lahcen, journaliste à Al Ahdat Al Maghribia, Mourad Bourja et Mouaiss de l’agence AIC Presse et Ahmed Jourfi, photographe du journal Assabah alors qu’ils couvraient une manifestation du Mouvement du 20 février. Le SNPM avait condamné l’intervention musclée de la police et appelé à une manifestation devant le siège de ministère de Ramid à l’occasion de la Journée nationale de l’information. Une fois la manifestation commencée, Mustapha Ramid est sorti du siège de son département pour rester quelques minutes aux côtés de Younès Moujahid, secrétaire général du SNPM et de son adjoint Abdellah Bekkali.
« Le ministère est là, mais où est la liberté ?», « Assez de slogans, nous voulons la liberté ». Deux slogans parmi d’autres que les manifestants ont scandés à tue-tête devant Mustapha Ramid. Une manière de lui rappeler  qu’il est à la fois ministre de la Justice et aussi des Libertés.
Lors de cette manifestation, les journalistes n’étaient pas seuls. Plusieurs personnalités politiques, syndicales et des activistes des droits de l’Homme ont tenu à soutenir leurs revendications. Etaient  présents à cette manifestation Abderrahman Benamor (secrétaire général du Parti de l’avant-garde socialiste et démocratique), Khalid Soufiani (avocat), Mustapha Mouatassim (président d’Al Badil Al Hadari) et Abdelhamid Amine (vice-président de l’AMDH). Des membres du bureau national du Syndicat démocratique de la justice (Abdessadek Essaidi, Charifi Alaoui et d’autres) ont également participé à cette manifestation.
Younès Moujahid, secrétaire général du SNPM, a condamné dans une courte allocution à la fin de cette manifestation, le recours itératif et systématique par les forces de l’ordre à la violence contre des journalistes et photographes de presse lors de leur couverture des manifestations et autres sit-in. Il a rappelé également que le syndicat a, à maintes reprises, saisi le département de l’Intérieur, de la Justice et des Libertés et de la Communication, sans toutefois obtenir de réponse.
Lors d’un colloque organisé après l’incident de mardi dernier, le ministre de la Communication, Mustapha Khalfi, avait seulement fait part de ses regrets comme s’il était un simple citoyen et non un ministre en exercice.
Cette fois-ci, la police s’est contentée de surveiller de loin la manifestation qui s’est dispersée vers 18 heures dans le calme et sans heurts.

De la coordination vers l’action. La FDT et la CDT ont décidé samedi 17 novembre d’organiser une journée nationale conjointe de protestation dont la date sera fixée ultérieurement par leurs organes dirigeants.
A l’entame de cette session dédiée a feu Abdellah Cherkaoui , le secrétaire général de la FDT, Abderrahmane Azzouzi, a donné lecture du rapport du bureau central qui a évoqué d’importantes questions dont  la crise économique mondiale,  la situation dans les pays arabes, les derniers développements  de l’intégrité territoriale, la lutte contre la prévarication ,l’instauration de la justice sociale, entre autres.
Après avoir rappelé l’offensive antisociale contre les libertés démocratiques et syndicales dont le droit de grève et après avoir procédé à une lecture critique de la loi de Finances 2013 qui ne répond aucunement aux attentes sociales de la grande majorité des citoyens et évoqué le désengagement du gouvernement à tenir des négociations tripartites pour faire avancer le dialogue social ainsi que l’élan d’unité et de concertation entamé depuis la Marche de la dignité, il a souligné que le conseil national fédéral a pris de nombreuses décisions à même de rendre justice à la classe ouvrière.
Il dénonce la manière dont le gouvernement gère les politiques  publiques marquées par l’absence d’une vision claire et de créativité à même de faire face aux nombreux dysfonctionnements et défaillances au niveau social, aux conséquences de la crise économique mondiale et de lutter contre la prévarication et l’instauration de la justice sociale.   
 Cette loi, ajoute le communiqué, a pour seul but de gérer la crise, alors que le pays a besoin d'une loi de Finances qui permette de la solutionner, ne rompt pas avec le passé et pénalise surtout les contribuables qui honorent pourtant leurs engagements.
Tout en dénonçant les graves entraves systématiques du gouvernement et de certains patrons aux libertés syndicales, le Conseil national fédéral condamne vigoureusement la décision anticonstitutionnelle du gouvernement  d’effectuer des prélèvements sur les salaires des fonctionnaires grévistes  au lieu d’abroger l’article 288 du Code pénal qui punit d’emprisonnement l’atteinte à la liberté du travail et de ratifier la Convention internationale n° 87 relative à la liberté syndicale. Il condamne particulièrement  le recours excessif du  gouvernement à la violence contre les fonctionnaires de la justice et les interventions musclées des forces de l’ordre pour disperser les différentes formes de manifestations, aussi pacifiques soient-elles.   
Pour faire sortir le dialogue social de l’impasse actuelle, la Fédération démocratique du travail appelle le gouvernement à   l’adoption d’une approche tripartite (gouvernement, patronat et syndicats)  et à respecter ses engagements relatifs à l'accord du 26 avril 2011, dont il a accepté de mettre en œuvre les dispositions qui sont encore en suspens, et considère que la paix sociale ne peut en aucun cas aller de pair avec l’exclusion et l’injustice sociales.

 

La trêve entre le Syndicat démocratique de la justice (SDJ) et le ministre de la Justice et des Libertés, Mustapha Ramid, n'a duré que quelques jours.
Jeudi dernier, alors que les membres du bureau national du SDJ (Syndicat affilié a la FDT) organisaient un sit-in ouvert au siège du ministère de la Justice, des groupes parlementaires représentés au sein de la commission de justice, de législation et des droits de l'Homme à la Chambre des représentants sont intervenus pour désamorcer le conflit entre Ramid et le SDJ. Ce dernier a accepté de suspendre, temporairement, toutes les formes de protestation comme signe de bonne volonté de sa part et pour faciliter la  médiation de la commission parlementaire.
Depuis la semaine passée, cette commission s'est réunie plusieurs fois avec les dirigeants du SDJ et le ministre de la Justice, mais sans aucun résultat tangible.
Devant cette situation, le SDJ a annoncé qu'il organisera aujourd'hui (vendredi 23 novembre) une grève nationale et un sit-in le même jour à neuf heures devant l'hôtel Riyad Palace à Marrakech qui abritera les Assises du dialogue national pour la réforme de la justice, selon un communiqué diffusé la nuit du mercredi après une réunion du bureau national du SDJ qui a eu pour objet d'évaluer les résultats de la médiation de la commission de la justice à la Chambre des représentants.
Cette nouvelle grève met-elle fin à la médiation de la commission parlementaire ? « Pas du tout », a répondu de manière catégorique Fakhrdine Benhaddou, membre du bureau national du SDJ dans une déclaration à « Libé ». Et de préciser: «La médiation n'a pas échoué. Nous tenons à saluer la mission et les efforts de cette commission et nous sommes encore ouverts au dialogue », mais un dialogue qui doit aboutir à des résultats.
Cette nouvelle protestation, selon ce membre du bureau national dudit syndicat, est une manière de rappeler à Ramid que le SDJ peut recourir à tout moment à la protestation surtout devant l'intransigeance et « l'arrogance » (comme a dit à « Libé » Charifi Alaoui membre du bureau national du SDJ) du ministre de la Justice qui n'a donné aucun signe tangible attestant de sa volonté de résoudre le conflit avec le SDJ et n'a pas fait bouger d'un iota ses positions, surtout celles relatives aux ponctions sur les salaires des grévistes.  
Cependant, Benhaddou a avancé quelques remarques concernant cette médiation. Selon lui, la méthodologie suivie par la commission  doit être revue. Au lieu d'écouter la version de chaque partie, il aurait fallu organiser un débat où toutes les parties en conflit seraient présentes pour que ce débat soit plus fructueux.

Un pompier pyromane ? Abdel-Ilah Benkirane en est-il un ? En recevant mardi une délégation du Conseil économique et social (CES), le chef du gouvernement a mis en relief l’importance de la résolution des conflits collectifs du travail pour l’économie nationale. Lui qui ne cesse de souffler sur les braises incandescentes d’un front social marqué par une montée manifeste des luttes contre les décisions impopulaires prises unilatéralement par l’actuel Exécutif.
Certes, les signes avant-coureurs de la crise étaient là bien avant son investiture, mais au lieu de leur trouver le remède adéquat, il a pris des décisions qui sont  diamétralement opposées.  Pis, certains de ses ministres se sont engagés dans des bras de fer à la fois inutiles et dangereux pour l’économie nationale. Il n’y a qu’à compter le nombre de grèves et autres sit-in pour se rendre compte que le Maroc ne s’est rarement trouvé confronté à des situations aussi dramatiques qu’ubuesques. Certains différends auraient nécessité tout simplement beaucoup d’écoute et de compréhension de la part du gouvernement pour être apaisés et d’autres peu d’engagement financier de la part de l’Etat pour être aplanis. Mais c’était sans compter sur l’inexpérience et l’absence de vision et de pragmatisme de l’équipe gouvernementale. Un état de fait déplorable, mais fort pernicieux quant à la suite des événements. Ceux-ci ont d’ailleurs fait l’objet d’une étude que le Conseil économique et social a présentée au chef du gouvernement.  L’étude du CES propose une batterie de mesures pratiques concernant la prévention des conflits de travail collectifs et leur résolution à l’amiable dans le cadre de la loi, des libertés syndicales et l’exercice sain du droit à la grève, le développement du cadre légal et le renforcement du rôle des négociations collectives dans la gestion des différends liés au travail, tout en préservant le tissu économique national. Parmi les nombreuses constations, le CES relève le décalage entre les dispositions du Code du travail et la réalité de l’emploi, les faibles capacités de gestion des conflits collectifs, la privation des droits pourtant reconnus aux travailleurs ainsi que l’irrespect du droit d’organisation par certains employeurs.
En l’absence d’un cadre institutionnel de représentation collective et de concertation dans les services centraux et extérieurs des administrations et établissements publics, la question du dialogue social se pose avec acuité dans les services de l’Etat et de ses démembrements, indique le CES. S’agissant du régime juridique de la Fonction publique, le Conseil  constate qu’il n’est pas ouvert à la négociation collective qui souffre de la paralysie de ses dispositifs et de la léthargie des instances chargées de résoudre les conflits collectifs du travail.
Par ailleurs, le CES considère que l’amélioration du traitement des conflits collectifs du travail passe par l’évolution du système des relations professionnelles à travers, entre autres, le respect des obligations légales et conventionnelles, ce qui requiert d’exécuter les accords portant sur la ratification de la Convention n°87 de l’Organisation internationale du Travail relative à la liberté syndicale et la révision de l’article 288 du Code pénal ; mais également de convenir, sur la base des normes internationales et des bonnes pratiques, du cadre législatif approprié à l’exercice responsable de la liberté syndicale à tous les niveaux territoriaux et sectoriels ainsi qu’à l’organisation de l’action collective, y compris le droit de grève,  le recours à la négociation collective ainsi que par  la mise en place de nouveaux moyens de prévention des conflits collectifs et de mécanismes alternatifs souples pour leur solution.
En fin de l’étude, plusieurs mesures sont proposées par le CES. A commencer par veiller au respect strict du droit en tant que pré requis pour la prévention des conflits de travail, adapter les dispositions légales à la réalité du travail salarié dans certains domaines, en particulier le secteur minier et le secteur agricole, établir un plan d’action pour l’intégration des activités informelles au droit commun, organiser la coordination entre  les services chargés respectivement de l’inspection du travail et de la sécurité sociale.
Concernant l’exercice du droit de grève, le Conseil recommande de renforcer l’exercice de ce droit constitutionnel, en accord avec tous les partenaires sociaux, par une loi organique, sur la base des normes internationales.
S’agissant du dialogue social à l’échelle nationale, le Conseil recommande de définir un cadre juridique et opérationnel pour préciser ses composantes, organiser ses travaux et le doter de moyens nécessaires à la préparation, au suivi et à l’évaluation.

 

Une réunion entre le conseil d’administration de la CGEM et le chef du gouvernement a été tenue mercredi 19 Septembre 2012 au siège de la CGEM.

La thématique de cette rencontre a été axée sur : « CLIMATS DES AFFAIRES AU MAROC » .Quatre priorités primordiales ont été retenues, en l’occurrence  «  la fluidification de l’acte d’investir et d’entreprendre, le droit et le coût du travail, les difficultés de trésorerie, l’équité fiscale ainsi que l’égalité des chances dans le monde économique». 

 

Par ailleurs, d’autres points ont été soulevés, il s’agit notamment de la TVA, du droit de grève, du code du travail et de la justice.

Mme Nazha Bensalah Chaqroun, patron des patrons, a salué les efforts du gouvernement. De son coté, Mr Benkirane s'est félicité du niveau de coopération et de dialogue avec la CGEM

Une assemblée générale de l’Organisation des nations unis s’est tenue, le mercredi 26 septembre, où plusieurs sujets ont été traités, en l’occurrence la crise au Mali et l’état d’avancement du dossier Syrien.

Mahmoud Ahmadinejad soutient le régime de Bachar Al-Assad

La communauté Internationale et Téhéran ne s’entendent plus. En effet ; les occidentaux accusent l’Iran d’avoir soutenu le régime de Bachar al Assad et appellent à de nouvelles sanctions contre Damas. De son côté le président français, François Hollande, considère l’intervention de l’Iran dans le dossier Syrien comme étant une situation inacceptable.

Le Qatar appelle à une intervention militaire des pays arabes en Syrie

L’Egypte a proposé le lancement d’un groupe de contact régional sur la Syrie. Ce groupe serait constitué de l’Iran, l’Arabie Saoudite et la Turquie. De son coté, le Qatar a proposé une intervention militaire des pays Arabe. Une réunion ministérielle a été dédiée aux « Printemps arabes ».

Paris demande une intervention militaire au MALI

De son coté François Hollande s’est arrêté sur le dossier du MALI et a tenté d’intéresser ses alliés occidentaux à l’importance de ce sujet.

Par ailleurs, une réunion entre les dirigeants français, béninois, tobogolais, sud-africain, nigérien et tunisien ainsi que le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki’Moon, a eu lieu et une nomination d’un envoyé spécial à Mali a été  entérinée

Le discours intégral de Mahmoud Abbas devant l'ONU

L'Assasinat de Mehdi Ben Barkha

Abderrahim Bouabid l'homme le militant

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