20 juillet 2019

Warning: Creating default object from empty value in C:\Inetpub\vhosts\usfp-grandcasa.net\httpdocs\fr\components\com_k2\models\item.php on line 226

Warning: Creating default object from empty value in C:\Inetpub\vhosts\usfp-grandcasa.net\httpdocs\fr\components\com_k2\models\item.php on line 596

Warning: Creating default object from empty value in C:\Inetpub\vhosts\usfp-grandcasa.net\httpdocs\fr\components\com_k2\models\item.php on line 596

Warning: Creating default object from empty value in C:\Inetpub\vhosts\usfp-grandcasa.net\httpdocs\fr\components\com_k2\models\item.php on line 596

Warning: Creating default object from empty value in C:\Inetpub\vhosts\usfp-grandcasa.net\httpdocs\fr\components\com_k2\models\item.php on line 596

Warning: Creating default object from empty value in C:\Inetpub\vhosts\usfp-grandcasa.net\httpdocs\fr\components\com_k2\models\item.php on line 596

Warning: Creating default object from empty value in C:\Inetpub\vhosts\usfp-grandcasa.net\httpdocs\fr\components\com_k2\models\item.php on line 596

Warning: Creating default object from empty value in C:\Inetpub\vhosts\usfp-grandcasa.net\httpdocs\fr\components\com_k2\models\item.php on line 596

Warning: Creating default object from empty value in C:\Inetpub\vhosts\usfp-grandcasa.net\httpdocs\fr\components\com_k2\models\item.php on line 596

Warning: Creating default object from empty value in C:\Inetpub\vhosts\usfp-grandcasa.net\httpdocs\fr\components\com_k2\models\item.php on line 596

Warning: Creating default object from empty value in C:\Inetpub\vhosts\usfp-grandcasa.net\httpdocs\fr\components\com_k2\models\item.php on line 596

Warning: Creating default object from empty value in C:\Inetpub\vhosts\usfp-grandcasa.net\httpdocs\fr\components\com_k2\models\item.php on line 596

Warning: Creating default object from empty value in C:\Inetpub\vhosts\usfp-grandcasa.net\httpdocs\fr\components\com_k2\models\item.php on line 226

Warning: Creating default object from empty value in C:\Inetpub\vhosts\usfp-grandcasa.net\httpdocs\fr\components\com_k2\models\item.php on line 596

Warning: Creating default object from empty value in C:\Inetpub\vhosts\usfp-grandcasa.net\httpdocs\fr\components\com_k2\models\item.php on line 226

Warning: Creating default object from empty value in C:\Inetpub\vhosts\usfp-grandcasa.net\httpdocs\fr\components\com_k2\models\item.php on line 596

Warning: Creating default object from empty value in C:\Inetpub\vhosts\usfp-grandcasa.net\httpdocs\fr\components\com_k2\models\item.php on line 226

Warning: Creating default object from empty value in C:\Inetpub\vhosts\usfp-grandcasa.net\httpdocs\fr\components\com_k2\models\item.php on line 596
Secteurs

Le président égyptien Mohamed Morsi a chargé l’armée d’assurer la sécurité jusqu’aux résultats du référendum constitutionnel de samedi, au centre d’une grave crise politique et d’appels à manifester mardi qui font planer la menace de nouvelles violences.

Par ce décret prenant effet lundi, l’armée retrouve aussi le pouvoir d’arrêter des civils, un droit très décrié pendant la période où les militaires ont dirigé le pays, de la chute de Hosni Moubarak en février 2011 à l’élection de M. Morsi en juin 2012.

Le chef de l’Etat a demandé à l’armée «d’appuyer les services de police et de coopérer avec elle» jusqu’aux résultats du référendum.

«Les officiers et sous-officiers des forces armées participant aux missions de préservation de la sécurité et de protection des installations vitales de l’Etat (...) ont tous les pouvoirs d’arrestation judiciaire», selon le décret.

Dans un communiqué, l’organisation de défense des droits de l’Homme Amnesty International a dénoncé le texte, disant y voir une «faille dangereuse qui pourrait bien se traduire par des procès de civils devant des tribunaux militaires».

A Washington, interrogée sur le fait que le maintien de l’ordre en Egypte était confié à l’armée, la porte-parole du département d’Etat Victoria Nuland a lancé une claire mise en garde.

«Nous voulons que ceux qui exercent leurs droits à la liberté d’expression le fassent de manière pacifique, mais nous voulons aussi que le gouvernement égyptien et les forces de sécurité respectent cette liberté d’expression et de rassemblement et fassent preuve de retenue», a déclaré Mme Nuland.

La manière dont la situation en Egypte va évoluer «doit être élaborée par les Egyptiens», a souligné la porte-parole du département d’Etat. Mais «nous ne voulons pas voir se répéter les erreurs de l’ère Moubarak», a-t-elle déclaré dans un avertissement au régime du président Morsi.

Le président américain Barack Obama et l’Union européenne ont exprimé leur inquiétude ces derniers jours face à la situation en Egypte, et appelé le pays à poursuivre la démocratisation engagée après la chute de Hosni Moubarak.

Signe supplémentaire d’un climat politique et social tendu, M. Morsi a suspendu des hausses de taxes sur des produits de base (acier, ciment) et de grande consommation (cigarettes, sodas notamment), en attendant la conclusion d’un «dialogue» sur leurs effets pour la population.

Le parti des Frères musulmans, Liberté et Justice (PLJ), dont est issu M. Morsi, avait publié dans la nuit un communiqué rejetant ces hausses susceptibles «d’alourdir le fardeau des plus pauvres».

Après plus de deux semaines d’une crise marquée par de nombreuses manifestations parfois meurtrières, les deux camps appellent à de nouveaux rassemblements rivaux mardi.

Des affrontements entre militants des deux bords mercredi soir près du palais présidentiel au Caire avaient fait sept morts et des centaines de blessés. L’armée a déployé des chars et des soldats pour protéger les abords de la présidence, dans le quartier d’Héliopolis.

Lundi soir, une grosse centaine d’opposants manifestaient dans le calme devant le bâtiment, selon un photographe de l’AFP sur place.

L’armée égyptienne, toujours influente après l’élection de M. Morsi, premier président civil du pays, a appelé samedi au «dialogue», prévenant qu’elle ne permettrait pas que le pays connaisse un «désastre».

M. Morsi a cherché à calmer les critiques en annulant samedi soir un décret du 22 novembre qui lui accordait de quasi pleins pouvoirs en plaçant ses décisions au-dessus de tout contrôle judiciaire.
Mais il a maintenu néanmoins au 15 décembre le référendum sur un projet de Constitution qui provoque la colère de l’opposition libérale et de gauche, ainsi que des milieux laïques et des Eglises chrétiennes.

L’opposition estime que le texte ouvre la voie à une extension de l’application de la loi islamique (charia) et offre peu de garanties pour les libertés.

Une coalition de 23 associations égyptiennes de défense des droits de l’Homme a d’ailleurs souligné lundi que «le projet de Constitution post-révolutionnaire ne comporte aucune référence aux traités et conventions de sauvegarde des droits de l’Homme ratifiés par l’Egypte, ce qui reflète le mépris de la commission constituante envers ces textes».

Selon Reuters, Mr Bogdanov l'envoyé spécial du Kremlin au Moyen Orient a précisé aujourd'hui que le gouvernement Syrien était entrain de perdre de plus en plus de territoire et ainsi le contrôle de tout le pays. En effet, l'Armée Syrienne Libre (ASL) contrôlerait un territoire continu à l'est du pays et jusqu'au sud-est de Damas.

‘‘ Il faut regarder les faits en face, on ne peut exclure une victoire de l'armée d'opposition ’’ a constaté M. Bogdanov. 

Il faut rappeler que les états amis de la Syrie, incluant les Etats-Unis, se sont ralliés, hier à Marrakech, autour de la nouvelle coalition d'opposition au régime présidé par M. Mouadh Al khatib.

Les remarques de M. Bogdanov sont des signes très clairs que la Russie est en cours de préparation d'une défaite éventuelle du gouvernement d'Al Assad.

‘‘ Nous sommes dans les phases de préparation pour des évacuations. Nous avons des plans de mobilisation et de clarification des endroits où se trouvent nos citoyens ’’ a finalement conclu M. Bogdanov.

La banlieue de Damas est désormais au cœur des combats en Syrie. L'aviation continue à bombarder des quartiers situés au sud-est de la capitale, rapporte mercredi l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Depuis près d'une semaine, l’armée mène une opération visant à reprendre un rayon de huit kilomètres autour de la ville sous contrôle de l’opposition armée.

Interrogé par une télévision française, un rebelle a affirmé, mardi, que l’Armée syrienne libre (ASL) prenait le dessus sur les forces régulières. "Nous avons parcouru une grande partie de Damas. (…) Nous contrôlons plus de 56 % des environs", a-t-il déclaré.

Par ailleurs, et selon la télévision d’État, une école en banlieue de Damas a été la cible d’une attaque des rebelles qui aurait tué plusieurs élèves.

Malgré tout, cette progression est encore trop faible, selon certains observateurs, pour pouvoir affirmer que les rebelles sont capables de prendre le centre et l’ouest de la capitale où se situe l’essentiel de la force du pouvoir. "Il y a une forme d’équilibre favorable aux rebelles mais cela ne permet toutefois pas de penser qu’ils vont prendre le contrôle de la ville dans les prochaines semaines." Affirme un envoyé spécial.

C’est ce mercredi 12 décembre que doit être inaugurée la première ligne de tramway de Casablanca construit par le groupe français Alstom. L’inauguration aura lieu en présence du roi Mohamed VI et du Premier ministre français Jean-Marc Ayrault. Cette ligne de tramway traversera la capitale économique d’Est en Ouest sur 31 km.

Thierry de Marjerie président d’Alstom au Maroc en charge des travaux déclare : « Casablanca est une ville de plus de cinq millions d’habitants, qui était congestionnée avec un réseau de transport encore limité. Et le tramway va lui apporter la fluidité dont elle a besoin pour accélérer son développement économique ».

En tout 31 km de rails, et 48 stations, c’est l’une des plus longues lignes au monde. Le tramway reliera ainsi le quartier populaire de Sidi Moumen à celui des universités. Quelque 250 000 personnes pourront monter à bord chaque jour.

Il Reste le plus difficile : à savoir, convaincre une partie des casablancais d’abandonner leur voiture au profit de ce transport en commun et maintenir durablement les meilleures conditions de sécurité et de quiétude au niveau de l’environnement du Tramway.

Belles idées, beaux idéaux, sincères sympathisants, Mais une gauche dispersée, mal à l’aise, sans combat ni leader !

La gauche est en passe de devenir une certaine idée du passé, cloisonnée dans la participation aux gouvernements depuis 1998 et qui n’arrive pas à sortir ni à dépasser les conséquences de cette participation.

Le Maroc est en train de se droitiser sur le plan politique, mais aussi sur le plan social, car les forces de droite se sont tellement implantées sur les télévisions satellitaires, dans les rues, dans les discours publics que tous les citoyens marocains considèrent ce projet comme faisant partie de la spontanéité de leurs vies. Effectivement, ce projet cale avec notre spontanéité de vouloir se débrouiller seuls dans un monde de plus en plus incertain et se replier sur des valeurs et structures abstraites qu’on porte à une échelle individuelle, en espérant des jours meilleurs.

La gauche au Maroc est un grand combat avec des spécificités formidables. Elle est avant tout un combat et rêve pluriel ouvert à toutes les catégories et couches sociales. Elle n’a jamais été un projet de société porté par une partie de la société animée par des intérêts politiques particuliers. Elle a été constituée de classes ouvrières qui se sont battues pour des droits sociaux, devenus des acquis, pour inscrire le travail dans la dignité, rémunéré à juste valeur, avec des congés et repos payés, des couvertures contre les aléas de la vie et une rente au vieil âge. Ces acquis peuvent paraître évidents de notre temps, mais ils ont fait l’objet de grands combats aussi bien à l’échelle internationale que nationale. Sur le plan du travail, la gauche a aussi évolué vers un sens de régulation sociale à travers le dialogue social, qui définit une convention collective préservant l’emploi et améliorant les conditions des employés. Cette pratique salutaire a été imposée légalement sous un gouvernement de gauche, mais qui n’a pas été respectée sous d’autres cieux politiques, notamment le dernier gouvernement qui n’a pas tenu un dialogue social dans la fonction publique durant son mandat.

Dans son esprit, l’accès universel au soin est une valeur fondamentale de la gauche, elle a mis en place, lors de son passage au gouvernement, un dispositif bénéficiant à tous les salariés publics/privés et mêmes aux couches les plus démunis. C’est une réforme fondamentale, techniquement compliquée pour définir les ressources et les bases de remboursement, elle a été menée dans sa conception jusqu’au bout, cependant son déploiement a connu du retard à cause de l’avortement brutal de l’expérience du gouvernement El Youssoufi.

La pression fiscale sur les ménages et les personnes est très importante alors que d’autres catégories sociales restent en dehors de tout effort de contribution et bénéficiant même de subventions publiques très généreuses. La gauche a toujours œuvré dans un esprit d’équité de porter la contribution de chaque personne (physique/morale) selon sa capacité. Quoique la réforme n’est pas du tout aboutie, mais elle a permis aux personnes physiques de respirer un peu de cette forte pression.

Le combat de gauche est aussi un combat pour la démocratie. Nous jouissons de libertés importantes à l’échelle individuelle et aussi publique. Les entraves à ces libertés et récidives sont commis par l’Etat dans un élan de nostalgie et de gestion par la terreur. La vigilance des forces de gauche a toujours permis de nous préserver contre ces dérives.

La gauche a toujours milité pour la modernité de la structure de l’Etat, une structure globale, asservie à un gouvernement élu, au service de tout citoyen pour l’aider et l’émanciper de toute structure archaïque supposée à son service contre une aliénation de ses véritables droits. La modernisation de l’Etat et ses structures a toujours constitué une priorité, très difficile à atteindre tant que l’obscurantisme profite et prolonge la vie de l’archaïsme.

La gauche est un rêve pluriel.

Les cinq candidats au poste de premier secrétaire de l’USFP émettent une déclaration sur l’arrestation abusive de Mr Khalid Alioua

Les candidats au poste de premier secrétaire de l’USFP ont émis une déclaration commune à propos de l’arrestation abusive de Mr Khalid Alioua, ancien PDG du Crédit Immobilier et Hôtelier (CIH) et ancien ministre. Mr Khalid Alioua est poursuivi pour détournement et dilapidation de deniers publics et abus de pouvoir et son arrestation dure depuis le 29 juin 2012.

La déclaration considère que le dossier est marqué de violations des droits de l’homme et des dispositions de la constitution. Ces violations touchent directement les principes de la responsabilité et de l’interpellation, de la préservation de la liberté ainsi que la consécration des garanties d’un procès équitable.

A travers cette déclaration, les cinq candidats expriment leur soutien inconditionnel à Mr Khalid Alioua, ainsi qu’aux autres personnes détenues dans le cadre du même dossier, et appellent le ministre de la Justice et des libertés à leur libération.

Texte intégral de la déclaration (en arabe)

LE 8 Décembre, un quart de siècle après la première Intidafa

Le site ‘SocialistWorker.org’ éditorial fondé et publié par l’Organisation Internationale Socialiste revient sur les années de l’Intifada Palestinienne. Le 8 Décembre  1987, il y a maintenant 25 ans, débuta la première Intifada. A l’origine des protestations, le meurtre de quatre palestiniens dans un point de vérification dans la bande de Gaza.  Adolescents, Adultes et jeunes enfants sortirent à la rue pour protester contre 20 ans d’occupation sioniste et presque 40 ans de l’expulsion de 700000 palestiniens de leur terre.

Les troupes sionistes déployèrent des tanks et plus de 175 000 soldats pour mater la révolte. L’image de l’enfant palestinien se dressant avec des pierres contre des tanks sionistes, a démontré au monde que David  était  bel et bien Palestinien.

La première Intifada restera un exemple dans l’Histoire d’un peuple solidaire se soulevant contre un oppresseur et cela malgré les faibles moyens et ressources dont il dispose.

 

Lien :  http://socialistworker.org/2012/12/06/palestine-and-the-intifada

 

Devant une salle archicomble, la conférence débat sous le thème de "Maroc d'aujourd'hui : Changement Sociaux et Communication Politique" a eu lieu le vendredi 20/11/2012 a l’hôtel Kenzi Tower deCasablanca.

Cette rencontre a été animée par notre camarade Baali Sghir coordinateur des secteurs du Parti USFP au niveau du Grand Casablanca, elle a connu notamment la participation d’imminents intervenants : M. Mohamed Ayad et M. Taib Bennani.

Par ailleurs, cette conférence-débat a connu le lancement du nouveau site web de l’USFP de la région, fruit d’un travail collectif d’un groupe de militants au sein de la commission régionale des secteurs du parti.

Monsieur Taib Bennani a commencé son intervention par l’historique du domaine de l’électronique, son évolution et son impact sur l’essor qu’a connu Internet, la communication et les réseaux sociaux. En bref, la technologie de la télécommunication a connu trois inventions majeures à savoir les circuits intégrés, internet (armée américaine) et la fibre optique. L’invention des transistors (plaque de silicium), l’élément basique du circuit intégré, a permis de réduire le temps de réponse et le coût. Ainsi, en 1971, Intel 4004 a été le premier microprocesseur contenant 2300 transistors avec une vitesse d’exécution de 90000 instructions par secondes. L’évolution des micros processeurs a été tellement spectaculaire qu’en 2008 le microprocesseur a atteint 50 000 000 de transistors dans une surface moins importante que son ancêtre avec une puissance de 24 400 MIPS (Millions d’instructions par seconde). Ces découvertes ont permis le développement des nanotechnologies, Internet en 1986 (introduite par ligne téléphonique) et par la suite les réseaux de télécommunication (fibres optiques, 3G, 4G….). Devant de telles avancées spectaculaires, l’état ne pouvait plus être opérateur, il a commencé à se désengager de ce créneau pour se focaliser sur la régulation. En effet, ces multitudes d’informations ont permis la création d’autoroute d’informations concrétisant ainsi la création de réseaux sociaux qui permettent un échange en temps réel de l’information.

Face à cette évolution extraordinaire des techniques de l’information et des différentes mouvances politiques, la société a connu des changements drastiques. En effet, le professeur Mohamed Ayad, lors de son exposé, a énuméré plusieurs faits causant l’éloignement de l’offre politique du vrai besoin du citoyen. Par ailleurs, le professeur Ayad a rappelé les points positifs du gouvernement de l’alternance qui avait comme objectif de sauver la nation de la crise cardiaque. Le doublement du PIB en l’espace de 10 ans représente l’une des réussites factuelles du gouvernement de l’alternance. Il a par la suite soulevé quelques échecs de ce gouvernement, il a cité comme exemples les problématiques de la gestion des différentes composantes culturelles, de la justice sociale et de l’intégration de la notion Etat Nation. Le Maroc a adopté, selon Si Ayad, une politique de mise à niveau par le haut sans prendre en considération les conditions d’intégration d’une société très composite. Ainsi, la société civile, l’état et les partis politiques doivent être conscients qu’un projet global alternatif basé sur un état moderne constitue la clé de voute pour un développement durable. Concernant notre parti, le professeur Ayad a insisté sur l’exploitation du rapport structurel, document historique du congrès 2008, explicitant une autocritique réaliste du parti.

 Il a par la suite dressé une analyse expliquant les déboires des partis de gauche modernistes. Ainsi il a énuméré les causes de l’éloignement de la société comme suit :

  • Mutations des pratiques politiques,
  • Concentration de la politique sur les exercices électoraux et focalisation sur les résultats,
  • Rupture entre toutes les activités culturelles et les activités politiques,
  • Rupture entre les valeurs et le champ politique

Il a par la suite conclut que le retour aux fondamentaux est devenu primordial et a insisté que toute politique de communication doit avoir un contenu. Il a insisté également sur la nécessité de créer de l’espoir pour les marocains en répondant  à leurs besoins.  

Après la fin des exposés, nos camarades Mehdi Taam et Rachid Chajari ont présenté le nouveau site web du grand Casablanca en insistant sur les nouvelles fonctionnalités et les relations avec les réseaux sociaux Facebook et Tweeter. Il s’agit d’une nouvelle plateforme nécessitant l’implication et l’intégration des militants dans un champ numérique  d’échange de l’information et des idées.

Par la suite cette soirée s’est terminée avec un débat fructueux et militant pour un lendemain meilleur.

Le secteur des Ingénieurs USFP-Casa a organisé le 28/09/2012, en collaboration avec le secrétariat régional du grand Casablanca, une conférence-débat sous le thème « Transport et mobilité au sein de Casa : Situation actuelle et perspectives d’avenir », au complexe culturel de Sidi Belyout. Cette conférence a été animée par le camarade KAMAL DAISSAOUI , Président de la commune de Sidi Belyout et membre du conseil de la ville.

Le camarade Othman Michbal, membre du secteur des Ingénieurs USFP, a mis en exergue la problématique des transports et ses implications sur la vie quotidienne des casablancais, il a ensuite cédé la parole au camarade EL Harek Si Mohammed, Coordonateur du secteur au niveau du grand Casablanca, qui a présente à l’auditoire le parcours académique, professionnel et politique du conférencier. Kamal DAISSAOUI prend ensuite la parole, il informe les Ingénieurs et militants présents qu’il s’appuiera sur les résultats d’une étude scientifique menée en 2008. Selon cette étude, 51% des casablancais se déplace à pied, 16 % en voiture, 14% en Autobus, 14, 2% en taxi et 3,5% en moto. Par ailleurs, les résultats montrent également que la route de Médiouna est la plus dense en termes de débit et que l’autoroute urbaine est saturée avec ses 130000 véhicules qui l’utilisent, en moyenne,  quotidiennement. L’étude montre aussi l’inadéquation de la technologie des contrôleurs des feux aux différents carrefours de la métropole et un important déficit au niveau des places de stationnement. Il est à noter que le pourcentage des utilisateurs des autobus est en diminution, il a été de 18% en 1975 contre 14% en 2008. Toujours d’après les projections issues de l’étude, si rien n’est fait d’ici 2020, la situation va s’empirer avec l’augmentation des véhicules et la diminution du parc relatif au transport collectif (Autobus), ce scénario aurait, principalement, des répercussions négatives sur la qualité de l’air et la qualité de vie des citoyens casablancais.

Ainsi, une politique volontariste des pouvoirs publics est nécessaire afin d’améliorer cette situation, A ce sujet, le camarade Kamal a cité les mesures indispensables, selon l’étude, à mettre en œuvre dans les plus brefs délais :

  1. L’augmentation de l’offre des transports collectifs (Autobus) pour desservir les trajets les moins denses. Le camarade Kamal a rappelé, à ce sujet, que l’activité du transport collectif est, par définition, déficitaire. Par conséquent, l’implication de l’état, au moyen de subventions, s’avère nécessaire.
  2. Réorganisation des taxis et redéfinition de leurs rôles.
  3. Création de couloirs pour bus.
  4. Mise en place d’une politique adéquate de stationnement et réorganisation des feux.
  5. Création d’une ligne RER reliant Nouacer et le centre de la ville.
  6. Mise en place d’un métro desservant les quartiers situés entre Hay Salama et l’avenue Mohamed VI.
  7. Création de deux lignes de Tramway supplémentaires.

Une fois que le camarade Kamal ait finit son exposé, une dizaine de personnes présentes ont pris la parole pour poser des questions et animer le débat. Ces questions ont concerné la qualité des bus, le benchmark avec les métropoles analogues, l’approche participative avec les citoyens, la circulation des poids lourds, le schéma directeur du transport, la sécurité routière, l’état des chaussées et des trottoirs, la circulation des personnes à mobilité réduite, la signalisation routière, les couloirs pour ambulance, la sécurité au sein des transports collectifs et la vision actuelle des pouvoirs publics.

Le camarade DAISSAOUI a bien voulu répondre à l’ensemble des questions, il a affirmé, entre autre, que la délégation du transport collectif était une erreur stratégique. A la fin de cette rencontre, le camarade Othman a remercié le conférencier et l’auditoire présent et a annoncé l’organisation de la prochaine conférence dans les semaines à venir.

Le discours intégral de Mahmoud Abbas devant l'ONU

L'Assasinat de Mehdi Ben Barkha

Abderrahim Bouabid l'homme le militant

Partenaires presse