25 mai 2019

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Secteurs

Le Bureau politique de l’USFP a tenu, lundi, sa réunion hebdomadaire consacrée à l’examen des derniers développements sur les scènes politique et organisationnelle, ainsi que les missions à venir.
Au cours de son exposé, le Premier secrétaire, Driss Lachgar, a évoqué le processus d’intégration des Partis travailliste et socialiste à l’Union socialiste des forces populaires. Un processus couronné par la réunion des Bureaux politiques des trois partis et la constitution d’un Secrétariat regroupant, aux côtés de Habib El Malki, président de la Commission administrative, Abdelmajid Bouzoubaâ et Abdelkrim Benatiq, respectivement secrétaires généraux du PS et du PT.
Driss Lachgar n’a pas manqué, d’une part, de saluer le militantisme et le bon déroulement ayant marqué cette étape historique, fondatrice de l’unité du rang démocratique et moderniste en vue d’édifier un Maroc d’avenir, et d’autre part, de louer l’adhésion de l’ensemble des Ittihadi(e)s à ce grand événement.
Concernant la décision prise par le parti de boycotter, aux côtés des groupes de l’opposition au Parlement, la séance mensuelle sur la politique générale du gouvernement, le Premier secrétaire a rappelé les répercussions négatives quant à la gestion de ladite séance par la majorité gouvernementale. Et ce, après avoir persisté à marginaliser de façon systématique l’opposition, à minimiser son rôle de contrôle et à dilapider le temps législatif, ce qui a été exprimé par notre Groupe au Parlement dans un communiqué conjoint émis par les Groupes de l’opposition, lu par le président du Groupe socialiste à la première Chambre.
Par ailleurs, le Premier secrétaire de l’USFP a insisté sur la nécessité de poursuivre la coordination institutionnelle entre les Groupes de l’opposition dans les deux Chambres pour faire face aux régressions et à la dégradation qui ont touché le cadre général institutionnel du pays et la vie politique. Et ce, afin de préserver le droit de l’opposition  de contrôler l’Exécutif et de le questionner au sujet des affaires publiques. De même que de refuser toute tutelle et tout contrôle sur ses questions pour protéger l’institution parlementaire de la banalisation et de l’absurde politique et intellectuel, ainsi que de contrer toute minimisation du rôle des représentants de la Nation après avoir transformé l’espace du Parlement en simple tribune électorale pour le chef du gouvernement.  Ce qui se répercute négativement sur l’image du Maroc démocratique sur les plans régional et international, en plus de sous-estimer l’action de contrôle et de consolider la désaffection politique chez les citoyens.
Driss Lachgar a évoqué également le dialogue sérieux qui a imprégné le déroulement des Conseils régionaux et provinciaux, ainsi que les grands efforts consentis par tous les organes du parti, aux niveaux des régions, des provinces et des sections, pour la mise en application des résolutions du Congrès en vue d’édifier le parti-institution, ce qui répond à nos aspirations pour un Maroc démocratique et moderniste.
Les membres du Bureau politique ont examiné par la suite la situation politique actuelle qui entraîne le Maroc vers une gestion capricieuse, unilatérale, ne se souciant guère des dangers qui guettent le pays sur les plans économique, social et politique. Tout en mettant de nouveau en garde contre les erreurs cumulées par le gouvernement dans la gestion des affaires publiques, ils ont exhorté l’ensemble des forces vives,  sociales, culturelles, politiques, syndicales et démocratiques à adhérer au débat national  pour la préservation des acquis et à demander l’opérationnalisation des dispositions constitutionnelles pour sauver le pays des dangers imminents.
En ce qui concerne les textes législatifs, le Bureau politique a examiné le projet de loi n : 131-12 relatif à la délimitation des circonscriptions territoriales des collectivités territoriales, considérant que l’usage politique au Maroc avant la Constitution 2011 faisait qu’il y avait ouverture d’un débat politique à propos des textes portant sur le pouvoir réglementaire du gouvernement avant leur promulgation, et en insistant sur le fait que la pratique de la monopolisation a poussé le gouvernement à décider seul à propos des lois stratégiques touchant au cadre institutionnel du pays.      
Le Bureau politique a confirmé que les collectivités locales, comme indiqué dans la Constitution, sont l’un des piliers essentiels de tout édifice institutionnel et tout amendement ou disposition juridique les concernant ne doit passer en l’absence d’un dialogue politique  réel et responsable avec l’ensemble des acteurs politiques. Partant de là, le Bureau politique dénonce ce comportement à l’égard des différents partenaires politiques et exprime sa crainte de le voir s’ériger en tant que méthode et règle pour l’ensemble des textes législatifs relatifs à l’organisation régionale et les réformes s’inscrivant dans le cadre des prochaines échéances électorales. Tout en soulignant que cette situation nécessite la coordination des efforts entre les acteurs politiques  pour affronter cette régression politique, le Bureau politique  a annoncé son refus d’adhérer à cette absurdité politique, comme en atteste la position de notre Groupe socialiste à la Chambre des conseillers qui s’est abstenu de participer au vote.
Concernant les précédentes et prochaines missions organisationnelles, le Bureau politique a affiché sa satisfaction quant à la dynamique, la responsabilité et le sérieux qui ont marqué les travaux des conseils régionaux et provinciaux dans l’ensemble des régions, provinces et sections.  De même qu’il a considéré cette méthodologie  comme un jalon essentiel dans le développement et le rayonnement de l’action du parti au niveau organisationnel, politique, social et sectoriel tout en appelant  à davantage d’action comme le stipule les résolutions et recommandations du IXème Congrès.
Le Bureau politique a évoqué également la visite effectuée par la commission  de soutien à Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud au siège du parti ainsi que les conditions déplorables dans lesquelles vit le militant expulsé en Mauritanie et qui observe une grève de  la faim illimitée devant le Haut commissariat aux réfugiés à Nouakchott. A cette occasion, le Bureau politique a réitéré son soutien à Ould Salma et a décidé de le défendre au sein de l’Internationale socialiste et au Parlement européen ainsi que dans les organisations des droits de l’Homme où siègent les militants du parti que ce soit aux niveaux régional, provincial ou international.

 

 

 

 

Comme convenu, une assemblée des Ingénieurs USFP-Casablanca s’est déroulée le Jeudi 09/05/2013 au siège régional du parti. L’objet de la réunion a été de reconstituer le bureau du secteur des Ingénieurs USFP de Casablanca. Cette rencontre a été présidée par la camarade Hanane Rihab membre du bureau politique du parti.

Au début de la réunion, le camarade LHARK a rappelé le rôle que jouent les Ingénieurs dans le développement du pays. Il a exhorté l’ensemble des membres présents à multiplier les efforts pour renforcer significativement le secteur. Pour sa part, la camarade Rihab Hanan a dressé un état des lieux exhaustif de la situation politique du pays, elle a également rappelé les différentes actions entreprises par la direction du parti, depuis le neuvième congrès, dans le but de renforcer l’outil organisationnel.

Par la suite, les camarades présents ont élu un bureau composé de dix membres :

Coordonateur : Hicham Azmi.

Adjoint du Coordonateur : Mounir Tantaoui El Araki.

Rapporteur : Fatima Zohra Serhane.

Adjoint du rapporteur : Mustapha El Gharbaoui.

Chargés de missions : Tarik Bouchris, Ali Maassoudi, Yazid Berrada, Rachid Saigh, Reda Hachadi et Ihssane Zourar.

Le nouveau bureau tient à remercier chaleureusement la coordination sortante et à sa tète le camarade EL HAREK et s’engage à déployer les efforts nécessaires au rayonnement des valeurs de notre parti et au développement de notre patrie. 

Hicham Azmi.                                                            

Coordonateur des Ingénieurs-USFP de Casablanca

Le secteur des ingénieurs-USFP de la région de Casablanca dresse un bilan sans complaisance

Près de sept ans après son lancement, le Plan Maroc Vert (PMV) semble bien porter une dynamique soutenue de réalisations, comme en témoignent les  apports concrets enregistrés avec le concours de l’ensemble des partenaires publics et privés, et qui se mesurent à différents niveaux.
Pourtant, le bilan de cette stratégie est loin de briller. Le PMV traîne les casseroles des mêmes critiques qui ont accompagné son lancement.  C’est ce qui ressort de l’intervention d’Othmane Michbal, ingénieur d’Etat, lors de l’atelier interne organisé récemment par le secteur des ingénieurs-USFP de la région de Casablanca. Pour le conférencier, il est clair que le PMV a pu durant ses sept ans d’existence améliorer l’environnement des affaires en renforçant le rôle des acteurs et en valorisant les systèmes d’assurance et de circulation des informations.    La stratégie en question a permis également d’insuffler une dynamique d’investissement qui a atteint un taux de réalisation avoisinant les 66% dans le Piliers II  et des taux satisfaisants au niveau des contrats-programmes filières comme c’est le cas pour le céréalière (51 millions de Qx à fin 2012), l’agrumicole (2 millions de tonnes) ou les viandes rouges (447.000 T).
Des avancées notables mais qui demeurent incapables à faire taire les critiques qui ont accompagné   le PMV depuis son lancement en 2008. En effet, Othmane Michbal estime que le plan en question a adopté un modèle productiviste « à l’ancienne », abandonné par les pays développés vu sa  forte utilisation d’engrais, de pesticides et d’eau dont les conséquences écologiques et environnementales sont néfastes à long terme. Un modèle en total contradiction avec celui de l’agriculture « raisonnée » ou «biologique » respectueuse de l’environnement et de la nature  de plus en plus choisi  par les pays développés.
D’après le conférencier, le PMV n’a pas examiné la compatibilité de certains objectifs de production avec les disponibilités en ressources naturelles locales comme en atteste le cas de certaines filières fortement consommatrices d’eau dans le Souss. La stratégie gouvernementale reste par ailleurs relativement silencieuse sur la question de la sécurité alimentaire, alors que depuis 2007, la plupart des pays dans le monde remettent à l’ordre du jour l’impératif de la sécurité alimentaire. Le PMV est critiqué également par le fait qu’il a échoué à remédier  à la question du statut foncier puisque la majorité des exploitations agricoles demeurent très petites et très morcelées, avec des statuts juridiques qui ne sont pas compatibles avec les nécessités de modernisation et constituent une entrave à l’investissement et à l’accès au financement pour moderniser et valoriser l’outil de production.
Des défiances que le modèle d’agrégations retenues par le PMV n’a pas réussi à dépasser. En effet, ce modèle présente encore quelques soucis pour l’agriculteur marocain, à savoir la méfiance réciproque entre agrégateurs et agrégés, l’abus de pouvoir de la part de l’agrégateur et l’absence de mécanismes clairs en matière d’arbitrage.
Autres critiques et pas des moindres,  la politique de commercialisation préconisée par le PMV.  Le conférencier estime que le plan  n’a pas apporté une feuille de route claire et détaillée sur la restructuration des circuits de commercialisation au niveau du marché local. Ce dernier reste principalement basé sur des circuits de distribution « lourds », archaïques, encombrés d’intermédiaires qui pénalisent à la fois le producteur (sur sa marge bénéficiaire) et le consommateur final (sur le prix de vente très élevé).
Des critiques qu’on constate également au niveau de la promotion des exportations, car malgré les efforts en matière d’augmentation significative de la production, les exportations du Maroc sont marquées par une tendance baissière au cours des cinq dernières années, ce qui laisse poser, selon  Othmane Michbal , deux questions capitales, à savoir : est-ce que le PMV a intégré une politique de promotion et de commercialisation des produits marocains à l’étranger ? Et est-ce que les accords de libre-échange conclus sont-ils suffisants ?

 

 

 

Le peuple de gauche s’est mis à arriver par petites grappes, un peu  avant 11 heures ce lundi matin. A l’entrée du siège de  l’Union socialiste des forces populaires, sis à Hay Ryad à Rabat, les retrouvailles de militants de l’USFP, du Parti travailliste et du Parti socialiste ont un air de rentrée des classes. Les accolades succèdent aux grands sourires sur fond de séquences souvenir. Depuis l’annonce du processus de fusion entre les trois partis de gauche, tous nés de la même matrice socialiste, la fièvre des grands jours s’est installée à tous les étages  de la bâtisse ultra-moderne regroupant les bureaux des socialistes. Ce lundi 3 juin, les bureaux politiques des trois partis tiennent réunion au sommet. Tous le savent. L’instant est solennel car il scelle le début du commencement d’une fusion annoncée. Il y a une quinzaine de jours, les trois leaders, Driss Lachgar, Abdelkrim Benatiq et Abdelmajid Bouzoubaâ ont lancé, à l’occasion d’une conférence de presse commune, le processus d’union. L’intégration est clairement visée à court et moyen termes. «Aujourd’hui, la réunion des bureaux politiques des trois partis est le début de la mise en œuvre de ce que nous avions annoncé le 22 mai dernier dans le communiqué de l’unité. C’est notre première réunion de coordination. Et nous sommes très optimistes, le processus de fusion est sur les rails. Le Parti travailliste a d’ailleurs réuni dimanche dernier son conseil national. Cette instance soutient le projet d’intégration et a chargé le bureau politique du PT de mener à bon port l’union », a déclaré à Libération Driss Lachgar, le Premier secrétaire de l’USFP.
En effet,  le parti aux destinées duquel préside Benatiq a convoqué dimanche à Agadir, son conseil national qui s’est tenu  sous le signe : "L'unité de la gauche : une nécessité et non un choix". Une rencontre tenue à la demande du bureau politique du PT et, surtout, au lendemain de la signature du communiqué de l’unité. Le leader du Parti travailliste voulait obtenir l’aval de l’instance décisionnelle de sa famille politique. A Agadir il l’a obtenu, ouvrant le premier le bal de la fusion.
La validation par les instances décisionnelles des deux autres formations politiques, l’USFP et le PS,  sera lancée dans les prochaines semaines. Mais c’est la constitution d’un grand parti socialiste au leadership national qui est visée par cette intégration. En attendant, la mise en œuvre « technique » d’un projet éminemment politique est, elle, en marche. Les socialistes marocains l’affirment, main sur le cœur : l’union de la gauche n’est pas un gadget mais une bouée de sauvetage. « Si l’USFP a sauvé le Maroc de la crise cardiaque, le PJD le conduit tout droit à un arrêt cérébral», s’est exclamé, samedi à Oujda, D. Lachgar
Les trois secrétaires généraux en sont convaincus. Le front de gauche est « une urgence pour sauver ce qui reste des acquis démocratiques et présenter une offre politique alternative aux conservateurs qui veulent avoir la mainmise sur la société ». Le projet mûrit depuis plusieurs mois. Les trois leaders ont multiplié les réunions et rencontres, loin des sièges partisans. Pour discuter, débattre, tout déballer sans tabou. Situation politique du pays, crise économique, projet démocratique en danger, menaces sur l’intégrité territoriale : Lachgar, Benatiq et Bouzoubaâ n’ont éludé aucun sujet, aucun dossier avant de se faire une conviction à la fois profonde et commune. « La réunification des rangs et  la constitution d’un front de gauche fort, démocratique et moderniste, un front socialiste se sont imposées à nous au regard de ce qui se passe dans notre pays. C’est à travers un tel front qui commence avec l’intégration du  PS et  du PT au sein de l’USFP que nous pourrons contrer le projet passéiste, rétrograde et conservateur. Aujourd’hui plus que jamais, nous devons travailler ensemble dans l’union tout en préservant la diversité des idées et des points de vue», conclut le patron des Usfpéistes.

 

Le Bureau politique impute la responsabilité pleine et entière de l’échec de la majorité au chef du gouvernement
 
 
Le Bureau politique de l’USFP a tenu, lundi, sa réunion hebdomadaire consacrée à l’examen des derniers développements sur la scène politique, des questions organisationnelles et au dialogue avec les partis de la famille ittihadie.
Le Premier secrétaire, Driss Lachgar, a fait un exposé devant les membres du Bureau politique sur les répercussions engendrées par la décision du Conseil national de l’Istiqlal de se retirer du gouvernement et sur les positions prises par les différents partis politiques, mettant en garde contre la gravité de la crise politique que traverse notre pays, ainsi que ses conséquences politiques et sociales. Lesquelles conséquences se répercuteront sans aucun doute sur la vie des citoyens et influenceront la stabilité et l’avenir du pays.
Le Premier secrétaire considère que la présidence du gouvernement s’est montrée incapable depuis son investiture à gérer l’étape politique actuelle, marquée par la mise en application d’une nouvelle Constitution qui nécessitait une approche démocratique pour son opérationnalisation  et une volonté pour traiter les grands handicaps qu’affronte notre pays. Il a indiqué, à ce propos, que c’est ce qui a manqué au parti qui conduit le gouvernement, mettant à profit sa position dans les rouages de l’Etat pour  renforcer son poids électoral. Driss Lachgar a tenu à rappeler le processus systématique quant à la non-promulgation des lois accompagnant la Constitution et ce, en recourant à la majorité numérique  pour refuser toutes les propositions législatives présentées par l’opposition au Parlement. Il a fait part aux membres du Bureau politique de la décision du parti de reporter la séance mensuelle de cette semaine en attendant que l’opinion publique puisse se faire  une idée claire sur la situation actuelle de la coalition gouvernementale  et sur la crise politique que traverse notre pays.
Le Bureau politique a examiné exhaustivement la crise politique, tout en rappelant les scénarios probables, la gravité de l’étape dans un cadre confus qui caractérise le paysage politique, devant le silence du chef du gouvernement et le dédain dont il fait preuve à l’égard des questions qui concernent le peuple. Les dirigeants de son parti ont opté pour des polémiques stériles dans le but de détourner l’attention sur l’échec qui marque l’actuelle expérience gouvernementale.
Le Bureau politique a imputé la responsabilité pleine et entière au chef du gouvernement concernant l’échec de la majorité, la marginalisation de l’opposition et la prise unilatérale des décisions importantes qui nécessitent une approche participative et concertée. Le BP a appelé à la nécessité de défendre l’approfondissement des réformes et l’opérationnalisation de la Constitution pour sortir le pays de l’impasse.
 Par ailleurs, le Bureau politique a vigoureusement  dénoncé la prolifération du discours populiste dans le débat autour des affaires publiques de notre pays, précisant que ce discours a débuté avec l’actuelle  expérience politique.  Le BP considère que l’instauration de ce nouveau discours politique engendre la désaffection  du citoyen à l’égard de la politique et la banalisation des élites.
Le Bureau politique s’est dit surpris par le silence du chef du gouvernement au sujet des déclarations contre notre intégrité territoriale et le Comité Al Qods de la part de certains responsables des gouvernements ou des partis arabes qui ont le même référentiel que le PJD.
Le Bureau politique dénonce les dispositions de l’arrêté n°25.95.12, établi entre le ministre de la Jeunesse et des Sports et le ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances. Laquelle décision consiste à augmenter les prix des services fournis par le ministère de la Jeunesse et des Sports alors que la Constitution prône l’encouragement de la société civile et des jeunes potentialités.

 

Nous, trois partis du Mouvement ittihadi, l’Union socialiste des forces populaires, le Parti travailliste et le Parti socialiste, considérons qu’en partant :
- Du devoir de fidélité à notre histoire militante commune faite de sacrifices inestimables consentis par nos martyrs et nos militants qui ont souffert de détention et d’exil pour parvenir à des acquis politiques et démocratiques pour notre pays et notre peuple, ce qui fait aujourd’hui notre fierté.
- Du devoir de répondre à l’appel de l’avenir pour une vie meilleure de notre peuple. Appel visant le développement de notre action avant-gardiste et militante dans notre vaste et long parcours démocratique qui constitue un levier pour la promotion sociale et économique de notre pays.
- Du devoir d’affronter les incantations de désespoir et les politiques régressives qui visent à saper les espoirs démocratiques et socialistes et qui sont propagés par les forces du conservatisme, de l’intolérance et du repli sur soi  qui s’infiltrent dans notre société et nos institutions démocratiques ainsi que dans nos politiques et dans la culture d’ouverture et de tolérance auxquelles elles sont hostiles et dont elles visent la banalisation et l’altération.
- Du devoir d’inciter au progrès qualitatif par la participation populaire et son élargissement qui est une consécration sociale et culturelle de la transition démocratique et la consolidation des facteurs de progrès et des valeurs de modernité au sein de l’Etat et de la société.
- Du devoir de participation active pour le renforcement et l’immunisation d’un front national fort pour la sauvegarde de notre intégrité territoriale et l’approfondissement de la symbiose de toutes les composantes de notre peuple au sein d’une trame nationale unie où s’harmonisent ses spécificités régionales et ses nombreuses cultures et politiques.
- Du devoir de faire triompher les ambitions de la famille progressiste et de la nécessité d’adosser la dynamique démocratique à l’édification d’un grand parti de gauche en incitant les autres composantes de la famille ittihadie à rompre avec ses hésitations et de renouer avec son unité, une condition sine qua non pour jeter les ponts de la communication unitaire avec les autres composantes de la gauche marocaine.
 Tous ces devoirs nous imposent de répondre à la volonté de nos militants, à l’exigence de notre nation et à l’appel de l’histoire en réactualisant le rôle du mouvement ittihadi à travers la mobilisation de toutes ses énergies et potentialités et en dépassant l’état d’émiettement qui la caractérise et qui contrecarre son identité unitaire et ittihadie.
Pour que tout cela devienne possible,  le Parti socialiste et le Parti travailliste, partant du sens de responsabilité qui a caractérisé la famille ittihadie, faisant fi de tous les reproches éculés et exprimant une détermination militante, ont décidé d’opérationnaliser l’espoir unitaire à travers l’ouverture d’un processus d’intégration au sein de l’Union socialiste des forces populaires qui sera soumis aux instances des trois partis dont nous avons tissé l’histoire, la culture, les potentialités dans l’édifice politique national via une adhésion commune  à l’essor  de ses potentialités en vue de réussir la transition démocratique et de préserver les acquis nationaux… Dans le but d’en faire un parti des forces populaires, avant-gardiste dans l’élaboration des aspirations populaires en vue d’en faire un triomphe pour un Maroc progressiste, uni et démocratique.

Fait à Rabat le 22 mai 2013
Union socialiste des forces populaires- Parti travailliste- Parti socialiste

Le Bureau politique de l’USFP a tenu, lundi, sa réunion hebdomadaire avec pour ordre du jour l’examen des développements politiques et des questions organisationnelles.
Dans son exposé, le Premier secrétaire, Driss Lachgar, a informé les membres du Bureau politique sur les développements concernant le processus d’intégration commune et les rencontres en continu avec les partis du Mouvement ittihadi. Et ce pour mener à bien cette opération de façon démocratique aux niveaux des provinces et des régions à l’horizon de la tenue prochainement des échéances organisationnelles de ces partis.
M.Lachgar a évoqué les répercussions de la situation politique actuelle, réitérant son appel à ce que le chef du gouvernement assume toute sa responsabilité quant à ce qui se passe dans le paysage politique en termes de régression, de détérioration et de fissuration de la majorité, mettant en garde contre les conséquences négatives sur la gestion des affaires publiques à un moment crucial de l’histoire politique de notre pays.
Le Premier secrétaire a exposé également les missions et les activités qui ont eu lieu dans les régions, provinces et sections conformément à un agenda préétabli.
Dans son exposé, il a rappelé le débat au sein du Groupe socialiste à la première Chambre à propos du problème de la gestion de la séance mensuelle du chef du gouvernement. Laquelle connaît un dysfonctionnement patent qui a porté atteinte aux objectifs de la réforme constitutionnelle, visant à en faire une séance de contrôle des politiques publiques par l’opposition, ainsi qu’une séance de dialogue institutionnelle réelle au sein du Parlement entre l’opposition et la majorité représentée par son chef. Et ce, en vue de permettre à l’opinion publique d’être associée activement au suivi des politiques publiques, au lieu et place du dialogue de sourds adopté par le gouvernement et sa majorité. Le Bureau politique a réitéré son soutien à la position du Groupe socialiste de ne pas adhérer à cette absurdité politique.
Le BP a débattu de ces différents points, en relevant l’attentisme qui caractérise la vie politique du fait de l’échec du PJD à gérer la coalition gouvernementale ; ce qui impacte négativement la situation économique, sociale et politique, ainsi que les relations du Maroc avec son environnement, régional et international.  Le Bureau politique a souligné que cet attentisme et sa persistance ont un coût élevé et des répercussions dangereuses et mènent inéluctablement à l’aggravation de la crise, considérant que la seule issue pour sortir de   l’impasse est d’ouvrir un dialogue sérieux et global avec toutes les composantes du mouvement national, progressiste et démocratique, les centrales syndicales et les organisations de la société civile qui œuvrent pour une alternative réelle en vue de sauver le pays de la crise, tout en continuant sur la voie de l’adoption d’initiatives pour l’exécution du projet démocratique moderniste dont le pays a grand besoin, ce qui répond aux attentes des citoyens, sachant que ce projet constitue la plateforme authentique pour l’opérationnalisation de la Constitution et son interprétation dans le sens de consolider les principes de la justice, du développement et des droits de l’Homme.
Le Bureau politique a dénoncé l’état des relations entre le ministère de la Justice et les diverses composantes œuvrant dans le secteur, qui se caractérisent notamment par la rupture entre le ministère, et les greffiers, le Club des magistrats et l’Ordre des avocats.
Et dans ce cadre, le Bureau politique a appelé à la nécessité de mettre fin à cette politique de monopolisation et de décision unilatérale prônée par le ministre de la Justice et qui va à l’encontre de la loi et de la méthodologie démocratique, ce qui porte atteinte à l’indépendance et à la modernisation de la justice.
Le Bureau politique a, par ailleurs, dénoncé vigoureusement l’acte terroriste commis par des fanatiques, et dont a été victime Fadoua Rejouani, membre de la Commission administrative du parti, tout en exhortant les autorités sécuritaires à assumer pleinement leurs responsabilités pour lever le voile sur les criminels et leurs commanditaires, et mettant en garde contre les répercussions de tels actes criminels sur le champ politique marocain qui risque de devenir le théâtre de la prolifération de toutes les formes de violence, d’extrémisme et de terrorisme, nourries par les fatwas et les appels au meurtre. Dans le même sens, le Bureau politique a relevé avec préoccupation d’autres cas similaires qui visent la crédibilité et la dignité des femmes du parti qui ont été victimes d’une campagne féroce de dénigrement montée de toutes pièces sur des rumeurs dangereuses et fallacieuses.
Au sujet des questions organisationnelles, les membres du Bureau politique ont exprimé leur satisfaction de la dynamique que connaissent les différents organes régionaux, provinciaux et locaux. Ils ont appelé l’ensemble des militantes et militants à se mobiliser et à établir des liens avec les militantes et militants du Mouvement ittihadi dans le cadre du processus d’intégration commune.

 

«Condamnation du terrorisme et défense du droit à la libre pensée et à la liberté d’expression»


En signe de solidarité avec la militante ittihadie Fadoua Rajwani lâchement et vilement agressée par quelque lampiste qui a tenté de la priver de son droit à la vie et de confisquer sa liberté d’expression, et en vue de condamner cette tentative criminelle qui instruit sur l’étroitesse d’esprit de ceux qui sont derrière, imbus qu’ils sont par des sous-valeurs faites d’intolérance et de tendances meurtrières,    l’Union socialiste des forces populaires a organisé, aux côtés des forces de gauche et progressistes et des associations de la société civile de la ville et de la région d’Agadir, une manifestation devant la Faculté des lettres et des sciences humaines où la victime poursuit ses études supérieures et où elle a subi cette ignoble agression. Ce sit-in a été marqué par une forte présence de toutes les mouvances de la gauche démocratique, de la société civile, de personnalités politiques et de symboles de la culture de différentes générations. Tous unis par un seul slogan: «Condamnation du terrorisme et défense du droit à la libre pensée et à la liberté d’expression».
Younès Moujahid, membre du Bureau politique a prononcé à l’occasion une allocution dans laquelle il a exprimé, au nom de l’USFP, la condamnation sans équivoque de cet acte criminel commis en exécution des fatwas émanant de prédicateurs de la haine et de l’apostasie, non seulement parce que c’est une militante ittihadie qui était visée, mais aussi parce qu’ il s’agit d’une pratique terroriste qui ne peut avoir de rapport avec les valeurs de notre société et sa profondeur civilisationnelle dans ses multiples composantes intellectuelles ou de religion et partant, du fait que ce geste ignominieux constitue un pas visant à enfoncer notre société dans les méandres du terrorisme intellectuel, privatif des libertés.
En cette occasion, le Bureau politique appelle toutes les forces politiques, les organisations de la société civile et de la jeunesse imprégnés de valeurs démocratiques à une mobilisation collective de tous les démocrates en vue de préserver les acquis démocratiques que le peuple marocain a accumulés des décennies durant faites de lutte permanente, et de détermination en vue de les enraciner et de contrecarrer le courant fondamentaliste qui ambitionne de retourner à l’ère du despotisme.
A l’issue de cette manifestation, les organisations politiques, syndicales et associatives ont émis un communiqué commun exprimant leur solidarité avec la victime et dénonçant la tentative d’assassinat dont elle a fait l’objet, tout en mettant en exergue la dimension politique et le message de terreur qui est derrière cet acte qui a secoué l’université censée être un lieu de science, de connaissance et des nobles valeurs humaines.
La vaine tentative de certains barbus d’infiltrer les rangs des étudiants en vue de perturber cette manifestation, s’est heurtée à la vigilance des participants qui les ont contrés, les contraignant à quitter les lieux.
Tout en saluant toutes les organisations politiques, de la société civile et les citoyens qui ont pris part à ce sit-in, le Bureau politique de l’USFP annonce que les Ittihadi(es) sont déterminés à continuer la lutte contre tous les aspects de régression et les tentatives de terreur à l’encontre des voix libres qui défendent la liberté de pensée, d’expression et d’adhésion, et qu’ils sont prêts à se sacrifier pour défendre la nation et les valeurs de  citoyenneté pour lesquelles se sont sacrifiés Mehdi, Omar et bien d’autres martyrs de la lutte nationale progressiste.
Vive l’USFP, vive toutes les forces militant pour la liberté et la dignité !

 

Le Premier secrétaire critique les tentatives de Benkirane de vider de son sens la séance mensuelle des questions de politique générale

 
Driss Lachgar, Premier secrétaire de l’USFP, a critiqué le comportement opportuniste et la vision étriquée du chef du gouvernement concernant la séance parlementaire mensuelle consacrée aux questions de politique générale.
Cette séance mensuelle est un nouveau mécanisme prévu par la nouvelle Constitution pour contrôler l’action politique du gouvernement, mais le chef de l’Exécutif l’a vidée de son contenu pour réaliser des objectifs purement partisans.
Le Premier secrétaire a exprimé lors d’une réunion tenue lundi au siège du parti à Rabat avec le Groupe socialiste à la Chambre des représentants, sa profonde préoccupation devant la situation chaotique  aux niveaux politique, économique et social. Mais ce qui est lamentable selon Driss Lachgar, c’est que le gouvernement parait incapable de faire face à cette situation ; aussi se livre-t-il à des joutes oratoires inutiles et qui ne servent pas les intérêts du pays.
Driss Lachgar a tiré à boulets rouges sur la manière dont sont effectuées  les nominations aux postes de responsabilité par le Conseil du gouvernement. Il a déploré notamment la vision partisane étroite qui a présidé à  ces nominations au lieu de la compétence.
Le rôle du Groupe socialiste à la Chambre des représentants est, selon lui, très important pour défendre les attributions de l’institution législative et  mettre fin à cette absurdité gouvernementale.
La question nationale a été évoquée également lors de cette rencontre. A ce sujet, Driss Lachgar a mis en garde contre les complots et les manœuvres des ennemis de l’intégrité territoriale du Maroc, en appelant le gouvernement à dévoiler « sa stratégie pour faire face à tous les dangers qui guettent la question nationale ».
De son côté, Ahmed Zaidi, le président du Groupe socialiste à la Chambre des représentants, a confirmé que son Groupe était prêt à prendre toutes les initiatives politiques en vue de défendre l’institution parlementaire afin qu’elle puisse jouer son rôle constitutionnel.
Il s’est dit être sur la même longueur d’onde que Driss Lachgar en  appelant  à mettre fin à ce qu’il a qualifié d’«absurdité» la vie politique, ajoutant que la séance mensuelle a été vidée de sa substance et de ses objectifs et s’est transformée en lieu de surenchères politiques. « Nous ne pouvons pas continuer dans l’absurdité », a-t-il martelé.

 

Une délégation du bureau exécutif et du bureau régional de la région Rabat-Salé-Zemmor-Zaër de l’Union nationale des administrateurs marocains (UNAM) a été reçue jeudi 9 mai au siège du parti par Driss Lachgar, Premier secrétaire de l’USFP.
Lors de cette rencontre, les représentants des administrateurs  ont présenté au Premier secrétaire leur instance et ses structures, tout en lui exposant les problèmes professionnels et matériels qui vit l’UNAM. De même qu’ils ont saisi cette occasion pour lui faire part de leur cahier revendicatif dont  la révision de leur  statut sur la base de l’égalité entre des fonctionnaires ayant des compétences et assumant des fonctions similaires et des indemnisations équitables.
Les membres de la délégation représentant les administrateurs ont  condamné également la politique de marginalisation, d’indifférence et de dévalorisation de leur corps, pilier de l’administration marocaine, et ce malgré les lettres envoyées au chef du gouvernement, aux ministres de la Fonction publique et des Finances, et les différentes actions militantes qu’ils ont menées.
Pour sa part, Driss Lachgar a indiqué devant la délégation de l’UNAM, qu’il suit de très près le dossier des administrateurs et qu’il est temps que cette catégorie de fonctionnaires soit réhabilitée, jouisse de tous ses droits et travaille dans des conditions garantissant sa dignité.
L’USFP est disposé à soutenir  le dossier des administrateurs dans leurs  luttes et actions pour faire aboutir leurs revendications pourtant légitimes, a-t-il fait savoir.
Les membres du bureau exécutif de l’UNAM ont exprimé leur satisfaction quant au sérieux qui a marqué cette rencontre et indiqué que la position du Premier secrétaire de  l’USFP sera d’un grand soutien pour les administrateurs dans leur combat  face au calvaire interminable  qu’ils endurent à cause de la politique du gouvernement.

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