10 août 2020

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Echanges fructueux avec l’Alliance progressiste des socialistes et démocrates

Echanges des plus fructueux entre une délégation de l’Alliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement européen présidée par Véronique De Keyser, vice-président du Groupe et des dirigeants ittihadis menés par le Premier secrétaire de l’USFP, Driss Lachgar.
Cette rencontre qui a eu lieu jeudi au siège du parti à Rabat  s’inscrit dans le cadre de la visite de travail  au Maroc qu’effectue du 20 au 24 de ce mois  la délégation parlementaire européenne.
Driss Lachgar  qui a eu des entretiens portant sur nombre de questions avec la délégation parlementaire européenne a été accompagné d’Abdelouahed Radi, ex- secrétaire général de l’USFP et président de l’Union interparlementaire (UIP),Habib El Malki, parlementaire et président de la Commission administrative, des membres du Groupe socialiste au Parlement, Ahmed Réda Chami, Abdelali Doumou qui travaille sur des dossiers avec le Parlement européen, ainsi que Mohamed Ameur, chargé de la cause nationale avec le Conseil d’Europe. Ont pris part également à cette rencontre Ouafae Hajji, présidente de l’Internationale socialiste des femmes, Fatiha Seddas, membre du Bureau politique, Younès Moujahid, président respectif du Syndicat national de la presse marocaine et de la Fédération internationale de la presse, Moussaoui Ajlaoui, expert des relations extérieures ainsi que l’ex-ambassadeur Abdelmalek Jaddaoui, chargé des relations extérieures au parti.
Lors de leurs entretiens, les deux délégations ont échangé leurs points de vue sur de nombreux dossiers. C’était l’occasion pour les dirigeants ittihadis de lever le voile sur des questions essentielles relatives au dossier du Sahara marocain, l’Union du Maghreb Arabe, l’avenir de la région de la Méditerranée, les dangers qui guettent la région du Sahel et leurs répercussions ainsi que la sécurité, le crime organisé et le terrorisme.  
Driss Lachgar qui a saisi aussi  cette occasion pour informer la délégation parlementaire européenne des grandes avancées accomplies par le Maroc en matière des droits de l’Homme et des libertés, a tenu à  rappeler cependant que des violations sont toujours de mise. Pour y faire face, l’USFP ne ménagera aucun effort pour la mise en place et le parachèvement  des institutions à même de mettre fin à ces violations. S’agissant de la question du Sahara marocain, il a souligné que le Maroc a toujours exprimé sa volonté de parvenir à une solution négociée et mutuellement acceptable.
Pour sa part, Abdelouahed Radi a rappelé devant la délégation européenne les grandes étapes par lesquelles a dû passer  le conflit artificiel concernant le Sahara marocain et la position du Maroc qui est depuis toujours, favorable à une solution juste, réaliste et conforme aux résolutions des Nations unies. Position que corrobore la présentation par le Maroc du projet d’autonomie du Sahara marocain soutenu par la communauté internationale au moment où le Polisario s’obstine à faire dans la manipulation  évoquant  à mauvais escient les droits de l’Homme, entre autres prétextes qui ne versent aucunement dans le sens d’une solution à un conflit qui perdure depuis 30 ans.

 

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Le Conseil national du PS approuve la fusion au sein de l’USFP

En réaction à la création d’une fédération  regroupant le Parti de l’avant-garde démocratique et socialiste (PADS), le Congrès national ittihadi (CNBI) et le Parti socialiste unifié (PSU), le Premier secrétaire de l’USFP, dans une allocution prononcée lors de la tenue, samedi 15 juin à Kénitra, du Conseil régional élargi  du Gharb-Chrarda-Béni Hssein, s’est félicité de cette initiative de nature à renforcer l’émergence d’un front moderniste « Je dis à Benamar, Laaziz et Mounib, qu’on est, à l’Union socialiste des forces populaires,  heureux, ravis et fiers de l’annonce officielle de votre union en fédération et que cette forme de coalition que vous avez créée va faciliter la coordination de nos actions communes en vue de constituer  un front pour défendre les acquis et créer davantage de cumuls en termes de démocratie, de modernité et de progrès », a déclaré Driss Lachgar.
A signaler, par ailleurs, que le Conseil national du Parti socialiste a approuvé, le 16 juin, à l’unanimité le projet d’intégration de cette formation politique  au sein de l’USFP.
A cette occasion, le secrétaire général du PS, Abdelmajid Bouzoubaâ, a, au cours d’une allocution, demandé aux militants de sa formation politique d’aller de l’avant dans cette union pour la faire réussir  et de faire montre de mobilisation et d’engagement conscient et responsable en faveur de l’unité de la grande famille ittihadie, rappelant, par la même occasion, que le congrès national que le Parti socialiste tiendra le 30 juin à Rabat sera consacré à cette question.

 

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Le Premier secrétaire de l’USFP, Driss Lachgar, a reçu mercredi au siège du parti à Rabat, une délégation du Parti communiste vietnamien. Cette rencontre a été l’occasion de passer en revue les relations bilatérales entre les deux pays et les moyens de les renforcer, ainsi que les perspectives de coopération entre les deux partis.
Driss Lachgar a également fait savoir à ses hôtes que l’USFP, en tant que parti militant et progressiste, garde en mémoire la lutte du peuple vietnamien pour l’indépendance et l’édification d’un Etat unifié veillant sur sa souveraineté et son intégrité territoriale.
M.Lachgar n’a pas manqué de réitérer la volonté de l’Union socialiste des forces populaires de consolider les relations de coopération avec le Parti communiste vietnamien, de même que de poursuivre la coordination et la concertation sur des questions qui intéressent les deux partis.
Pour sa part, le chef de la délégation vietnamienne s’est dit fier après sa visite au siège de l’USFP, exprimant la ferme volonté de son parti de jeter les ponts de coopération avec l’USFP dans le cadre de la diplomatie partisane parallèle. Il a, a cette occasion, adressé une invitation au Premier secrétaire de l’USFP pour une visite au Vietnam à la tête d’une délégation du parti.

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Le Bureau politique de l’USFP a tenu, lundi, sa réunion hebdomadaire consacrée à l’examen des derniers développements sur les scènes politique et organisationnelle, ainsi que les missions à venir.
Au cours de son exposé, le Premier secrétaire, Driss Lachgar, a évoqué le processus d’intégration des Partis travailliste et socialiste à l’Union socialiste des forces populaires. Un processus couronné par la réunion des Bureaux politiques des trois partis et la constitution d’un Secrétariat regroupant, aux côtés de Habib El Malki, président de la Commission administrative, Abdelmajid Bouzoubaâ et Abdelkrim Benatiq, respectivement secrétaires généraux du PS et du PT.
Driss Lachgar n’a pas manqué, d’une part, de saluer le militantisme et le bon déroulement ayant marqué cette étape historique, fondatrice de l’unité du rang démocratique et moderniste en vue d’édifier un Maroc d’avenir, et d’autre part, de louer l’adhésion de l’ensemble des Ittihadi(e)s à ce grand événement.
Concernant la décision prise par le parti de boycotter, aux côtés des groupes de l’opposition au Parlement, la séance mensuelle sur la politique générale du gouvernement, le Premier secrétaire a rappelé les répercussions négatives quant à la gestion de ladite séance par la majorité gouvernementale. Et ce, après avoir persisté à marginaliser de façon systématique l’opposition, à minimiser son rôle de contrôle et à dilapider le temps législatif, ce qui a été exprimé par notre Groupe au Parlement dans un communiqué conjoint émis par les Groupes de l’opposition, lu par le président du Groupe socialiste à la première Chambre.
Par ailleurs, le Premier secrétaire de l’USFP a insisté sur la nécessité de poursuivre la coordination institutionnelle entre les Groupes de l’opposition dans les deux Chambres pour faire face aux régressions et à la dégradation qui ont touché le cadre général institutionnel du pays et la vie politique. Et ce, afin de préserver le droit de l’opposition  de contrôler l’Exécutif et de le questionner au sujet des affaires publiques. De même que de refuser toute tutelle et tout contrôle sur ses questions pour protéger l’institution parlementaire de la banalisation et de l’absurde politique et intellectuel, ainsi que de contrer toute minimisation du rôle des représentants de la Nation après avoir transformé l’espace du Parlement en simple tribune électorale pour le chef du gouvernement.  Ce qui se répercute négativement sur l’image du Maroc démocratique sur les plans régional et international, en plus de sous-estimer l’action de contrôle et de consolider la désaffection politique chez les citoyens.
Driss Lachgar a évoqué également le dialogue sérieux qui a imprégné le déroulement des Conseils régionaux et provinciaux, ainsi que les grands efforts consentis par tous les organes du parti, aux niveaux des régions, des provinces et des sections, pour la mise en application des résolutions du Congrès en vue d’édifier le parti-institution, ce qui répond à nos aspirations pour un Maroc démocratique et moderniste.
Les membres du Bureau politique ont examiné par la suite la situation politique actuelle qui entraîne le Maroc vers une gestion capricieuse, unilatérale, ne se souciant guère des dangers qui guettent le pays sur les plans économique, social et politique. Tout en mettant de nouveau en garde contre les erreurs cumulées par le gouvernement dans la gestion des affaires publiques, ils ont exhorté l’ensemble des forces vives,  sociales, culturelles, politiques, syndicales et démocratiques à adhérer au débat national  pour la préservation des acquis et à demander l’opérationnalisation des dispositions constitutionnelles pour sauver le pays des dangers imminents.
En ce qui concerne les textes législatifs, le Bureau politique a examiné le projet de loi n : 131-12 relatif à la délimitation des circonscriptions territoriales des collectivités territoriales, considérant que l’usage politique au Maroc avant la Constitution 2011 faisait qu’il y avait ouverture d’un débat politique à propos des textes portant sur le pouvoir réglementaire du gouvernement avant leur promulgation, et en insistant sur le fait que la pratique de la monopolisation a poussé le gouvernement à décider seul à propos des lois stratégiques touchant au cadre institutionnel du pays.      
Le Bureau politique a confirmé que les collectivités locales, comme indiqué dans la Constitution, sont l’un des piliers essentiels de tout édifice institutionnel et tout amendement ou disposition juridique les concernant ne doit passer en l’absence d’un dialogue politique  réel et responsable avec l’ensemble des acteurs politiques. Partant de là, le Bureau politique dénonce ce comportement à l’égard des différents partenaires politiques et exprime sa crainte de le voir s’ériger en tant que méthode et règle pour l’ensemble des textes législatifs relatifs à l’organisation régionale et les réformes s’inscrivant dans le cadre des prochaines échéances électorales. Tout en soulignant que cette situation nécessite la coordination des efforts entre les acteurs politiques  pour affronter cette régression politique, le Bureau politique  a annoncé son refus d’adhérer à cette absurdité politique, comme en atteste la position de notre Groupe socialiste à la Chambre des conseillers qui s’est abstenu de participer au vote.
Concernant les précédentes et prochaines missions organisationnelles, le Bureau politique a affiché sa satisfaction quant à la dynamique, la responsabilité et le sérieux qui ont marqué les travaux des conseils régionaux et provinciaux dans l’ensemble des régions, provinces et sections.  De même qu’il a considéré cette méthodologie  comme un jalon essentiel dans le développement et le rayonnement de l’action du parti au niveau organisationnel, politique, social et sectoriel tout en appelant  à davantage d’action comme le stipule les résolutions et recommandations du IXème Congrès.
Le Bureau politique a évoqué également la visite effectuée par la commission  de soutien à Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud au siège du parti ainsi que les conditions déplorables dans lesquelles vit le militant expulsé en Mauritanie et qui observe une grève de  la faim illimitée devant le Haut commissariat aux réfugiés à Nouakchott. A cette occasion, le Bureau politique a réitéré son soutien à Ould Salma et a décidé de le défendre au sein de l’Internationale socialiste et au Parlement européen ainsi que dans les organisations des droits de l’Homme où siègent les militants du parti que ce soit aux niveaux régional, provincial ou international.

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Le peuple de gauche s’est mis à arriver par petites grappes, un peu  avant 11 heures ce lundi matin. A l’entrée du siège de  l’Union socialiste des forces populaires, sis à Hay Ryad à Rabat, les retrouvailles de militants de l’USFP, du Parti travailliste et du Parti socialiste ont un air de rentrée des classes. Les accolades succèdent aux grands sourires sur fond de séquences souvenir. Depuis l’annonce du processus de fusion entre les trois partis de gauche, tous nés de la même matrice socialiste, la fièvre des grands jours s’est installée à tous les étages  de la bâtisse ultra-moderne regroupant les bureaux des socialistes. Ce lundi 3 juin, les bureaux politiques des trois partis tiennent réunion au sommet. Tous le savent. L’instant est solennel car il scelle le début du commencement d’une fusion annoncée. Il y a une quinzaine de jours, les trois leaders, Driss Lachgar, Abdelkrim Benatiq et Abdelmajid Bouzoubaâ ont lancé, à l’occasion d’une conférence de presse commune, le processus d’union. L’intégration est clairement visée à court et moyen termes. «Aujourd’hui, la réunion des bureaux politiques des trois partis est le début de la mise en œuvre de ce que nous avions annoncé le 22 mai dernier dans le communiqué de l’unité. C’est notre première réunion de coordination. Et nous sommes très optimistes, le processus de fusion est sur les rails. Le Parti travailliste a d’ailleurs réuni dimanche dernier son conseil national. Cette instance soutient le projet d’intégration et a chargé le bureau politique du PT de mener à bon port l’union », a déclaré à Libération Driss Lachgar, le Premier secrétaire de l’USFP.
En effet,  le parti aux destinées duquel préside Benatiq a convoqué dimanche à Agadir, son conseil national qui s’est tenu  sous le signe : "L'unité de la gauche : une nécessité et non un choix". Une rencontre tenue à la demande du bureau politique du PT et, surtout, au lendemain de la signature du communiqué de l’unité. Le leader du Parti travailliste voulait obtenir l’aval de l’instance décisionnelle de sa famille politique. A Agadir il l’a obtenu, ouvrant le premier le bal de la fusion.
La validation par les instances décisionnelles des deux autres formations politiques, l’USFP et le PS,  sera lancée dans les prochaines semaines. Mais c’est la constitution d’un grand parti socialiste au leadership national qui est visée par cette intégration. En attendant, la mise en œuvre « technique » d’un projet éminemment politique est, elle, en marche. Les socialistes marocains l’affirment, main sur le cœur : l’union de la gauche n’est pas un gadget mais une bouée de sauvetage. « Si l’USFP a sauvé le Maroc de la crise cardiaque, le PJD le conduit tout droit à un arrêt cérébral», s’est exclamé, samedi à Oujda, D. Lachgar
Les trois secrétaires généraux en sont convaincus. Le front de gauche est « une urgence pour sauver ce qui reste des acquis démocratiques et présenter une offre politique alternative aux conservateurs qui veulent avoir la mainmise sur la société ». Le projet mûrit depuis plusieurs mois. Les trois leaders ont multiplié les réunions et rencontres, loin des sièges partisans. Pour discuter, débattre, tout déballer sans tabou. Situation politique du pays, crise économique, projet démocratique en danger, menaces sur l’intégrité territoriale : Lachgar, Benatiq et Bouzoubaâ n’ont éludé aucun sujet, aucun dossier avant de se faire une conviction à la fois profonde et commune. « La réunification des rangs et  la constitution d’un front de gauche fort, démocratique et moderniste, un front socialiste se sont imposées à nous au regard de ce qui se passe dans notre pays. C’est à travers un tel front qui commence avec l’intégration du  PS et  du PT au sein de l’USFP que nous pourrons contrer le projet passéiste, rétrograde et conservateur. Aujourd’hui plus que jamais, nous devons travailler ensemble dans l’union tout en préservant la diversité des idées et des points de vue», conclut le patron des Usfpéistes.

 

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Le Bureau politique de l’USFP a tenu, lundi, sa réunion hebdomadaire avec pour ordre du jour l’examen des développements politiques et des questions organisationnelles.
Dans son exposé, le Premier secrétaire, Driss Lachgar, a informé les membres du Bureau politique sur les développements concernant le processus d’intégration commune et les rencontres en continu avec les partis du Mouvement ittihadi. Et ce pour mener à bien cette opération de façon démocratique aux niveaux des provinces et des régions à l’horizon de la tenue prochainement des échéances organisationnelles de ces partis.
M.Lachgar a évoqué les répercussions de la situation politique actuelle, réitérant son appel à ce que le chef du gouvernement assume toute sa responsabilité quant à ce qui se passe dans le paysage politique en termes de régression, de détérioration et de fissuration de la majorité, mettant en garde contre les conséquences négatives sur la gestion des affaires publiques à un moment crucial de l’histoire politique de notre pays.
Le Premier secrétaire a exposé également les missions et les activités qui ont eu lieu dans les régions, provinces et sections conformément à un agenda préétabli.
Dans son exposé, il a rappelé le débat au sein du Groupe socialiste à la première Chambre à propos du problème de la gestion de la séance mensuelle du chef du gouvernement. Laquelle connaît un dysfonctionnement patent qui a porté atteinte aux objectifs de la réforme constitutionnelle, visant à en faire une séance de contrôle des politiques publiques par l’opposition, ainsi qu’une séance de dialogue institutionnelle réelle au sein du Parlement entre l’opposition et la majorité représentée par son chef. Et ce, en vue de permettre à l’opinion publique d’être associée activement au suivi des politiques publiques, au lieu et place du dialogue de sourds adopté par le gouvernement et sa majorité. Le Bureau politique a réitéré son soutien à la position du Groupe socialiste de ne pas adhérer à cette absurdité politique.
Le BP a débattu de ces différents points, en relevant l’attentisme qui caractérise la vie politique du fait de l’échec du PJD à gérer la coalition gouvernementale ; ce qui impacte négativement la situation économique, sociale et politique, ainsi que les relations du Maroc avec son environnement, régional et international.  Le Bureau politique a souligné que cet attentisme et sa persistance ont un coût élevé et des répercussions dangereuses et mènent inéluctablement à l’aggravation de la crise, considérant que la seule issue pour sortir de   l’impasse est d’ouvrir un dialogue sérieux et global avec toutes les composantes du mouvement national, progressiste et démocratique, les centrales syndicales et les organisations de la société civile qui œuvrent pour une alternative réelle en vue de sauver le pays de la crise, tout en continuant sur la voie de l’adoption d’initiatives pour l’exécution du projet démocratique moderniste dont le pays a grand besoin, ce qui répond aux attentes des citoyens, sachant que ce projet constitue la plateforme authentique pour l’opérationnalisation de la Constitution et son interprétation dans le sens de consolider les principes de la justice, du développement et des droits de l’Homme.
Le Bureau politique a dénoncé l’état des relations entre le ministère de la Justice et les diverses composantes œuvrant dans le secteur, qui se caractérisent notamment par la rupture entre le ministère, et les greffiers, le Club des magistrats et l’Ordre des avocats.
Et dans ce cadre, le Bureau politique a appelé à la nécessité de mettre fin à cette politique de monopolisation et de décision unilatérale prônée par le ministre de la Justice et qui va à l’encontre de la loi et de la méthodologie démocratique, ce qui porte atteinte à l’indépendance et à la modernisation de la justice.
Le Bureau politique a, par ailleurs, dénoncé vigoureusement l’acte terroriste commis par des fanatiques, et dont a été victime Fadoua Rejouani, membre de la Commission administrative du parti, tout en exhortant les autorités sécuritaires à assumer pleinement leurs responsabilités pour lever le voile sur les criminels et leurs commanditaires, et mettant en garde contre les répercussions de tels actes criminels sur le champ politique marocain qui risque de devenir le théâtre de la prolifération de toutes les formes de violence, d’extrémisme et de terrorisme, nourries par les fatwas et les appels au meurtre. Dans le même sens, le Bureau politique a relevé avec préoccupation d’autres cas similaires qui visent la crédibilité et la dignité des femmes du parti qui ont été victimes d’une campagne féroce de dénigrement montée de toutes pièces sur des rumeurs dangereuses et fallacieuses.
Au sujet des questions organisationnelles, les membres du Bureau politique ont exprimé leur satisfaction de la dynamique que connaissent les différents organes régionaux, provinciaux et locaux. Ils ont appelé l’ensemble des militantes et militants à se mobiliser et à établir des liens avec les militantes et militants du Mouvement ittihadi dans le cadre du processus d’intégration commune.

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Une délégation du bureau exécutif et du bureau régional de la région Rabat-Salé-Zemmor-Zaër de l’Union nationale des administrateurs marocains (UNAM) a été reçue jeudi 9 mai au siège du parti par Driss Lachgar, Premier secrétaire de l’USFP.
Lors de cette rencontre, les représentants des administrateurs  ont présenté au Premier secrétaire leur instance et ses structures, tout en lui exposant les problèmes professionnels et matériels qui vit l’UNAM. De même qu’ils ont saisi cette occasion pour lui faire part de leur cahier revendicatif dont  la révision de leur  statut sur la base de l’égalité entre des fonctionnaires ayant des compétences et assumant des fonctions similaires et des indemnisations équitables.
Les membres de la délégation représentant les administrateurs ont  condamné également la politique de marginalisation, d’indifférence et de dévalorisation de leur corps, pilier de l’administration marocaine, et ce malgré les lettres envoyées au chef du gouvernement, aux ministres de la Fonction publique et des Finances, et les différentes actions militantes qu’ils ont menées.
Pour sa part, Driss Lachgar a indiqué devant la délégation de l’UNAM, qu’il suit de très près le dossier des administrateurs et qu’il est temps que cette catégorie de fonctionnaires soit réhabilitée, jouisse de tous ses droits et travaille dans des conditions garantissant sa dignité.
L’USFP est disposé à soutenir  le dossier des administrateurs dans leurs  luttes et actions pour faire aboutir leurs revendications pourtant légitimes, a-t-il fait savoir.
Les membres du bureau exécutif de l’UNAM ont exprimé leur satisfaction quant au sérieux qui a marqué cette rencontre et indiqué que la position du Premier secrétaire de  l’USFP sera d’un grand soutien pour les administrateurs dans leur combat  face au calvaire interminable  qu’ils endurent à cause de la politique du gouvernement.

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L’Union socialiste des forces populaires et la Fondation Friedrich Ebert (FFE) ont signé, hier au siège du parti à Rabat, un accord-cadre de coopération entre les deux parties et qui aura pour objectif de « conjuguer leurs efforts pour contribuer à une meilleure mobilisation des capacités de l’action pour la démocratie et le progrès social ».
La cérémonie de signature de cet accord a été présidée par le Premier secrétaire de l’USFP, Driss Lachgar, en présence de quelques membres du Bureau politique (Ouafaa Hajji et Amina Talbi), et Madame Kristina Birke, la représentante résidente de la FFE au Maroc.
«Il ne s’agit pas aujourd’hui d’un acte formel pour notifier les obligations de chaque partie pour consolider les liens de coopération entre nous, mais il s’agit plutôt d’ouvrir une nouvelle page de cette coopération et d’amorcer une nouvelle phase marquée par plus de rapprochement et de concertation sur les questions d’intérêt commun et par un travail selon une vision claire dans les domaines de coopération et ses mécanismes », précise Driss Lachgar dans une brève allocution avant la signature dudit accord.
Il a rappelé que la FFE a accompagné l’USFP durant les dix dernières années dans sa lutte pour la démocratie et les droits de l’Homme, à travers sa participation aux divers chantiers de réflexion et le partage d’expériences. A titre d’exemple, la Fondation a participé à un important chantier de réflexion en 2005 quand l’USFP préparait son 7ème Congrès. «L’USFP et la FFE ont décidé, ajoute le Premier secrétaire, d’organiser un dialogue sur tous les défis et les enjeux relatifs à la social-démocratie au début du nouveau millénaire, et ce pour mettre à jour les réponses et les idées qui constituent aujourd’hui les socles de la social-démocratie».  
Cet accord-cadre entre les deux institutions, rappelle encore Driss Lachgar, intervient également dans un contexte partisan marqué par «la dynamique lancée par la nouvelle direction du parti issue du 9ème Congrès du parti. Cette dynamique a pour objectif de mobiliser toutes les forces et les énergies ittihadies, la mise à niveau de son action pour reconstruire le parti, la modernisation de ses outils de travail, et la mise à jour de son approche économique et sociale, et ce en vue de redynamiser le rôle de l’opposition parlementaire aujourd’hui ou dans l’élaboration des politiques publiques progressistes demain».
Driss Lachgar a conclu son allocution en évoquant une phrase éloquente du leader socialiste allemand et grand ami du leader socialiste feu Abderrahim Bouabid, le défunt Willy Brandt quand il a dit : «La coopération internationale est d’autant plus importante pour la laisser au main du gouvernement tout seul». «C’est notre conviction au sein de l’USFP, nous avons toujours considéré que la coopération internationale fait partie intégrante de notre identité en tant que force progressiste et ouverte, qui croit en la solidarité humaine et en les valeurs universelles communes», a-t-il confirmé.
Kritina Birke a salué, pour sa part, cet accord entre la FFE et l’USFP en tant que force progressiste. Lequel accord, selon cette responsable, reflète les bonnes relations de coopération et de concertation entre les deux parties en vue de promouvoir les valeurs de démocratie et des droits de l’Homme.
A noter que ledit accord prévoit, entre autres, l’organisation de séminaires et d’ateliers de réflexion et d’échange d’expériences pour l’amélioration de l’action en matière d’organisation et de communication politique pour les différents secteurs du parti (femmes, jeunesse, collectivités locales, relations et coopération internationale, Parlement), la facilitation de l’échange d’expériences entre l’USFP et les acteurs de la démocratie sociale en Allemagne, la consolidation de l’ouverture à l’international à travers la facilitation des contacts visant à promouvoir les liens d’amitié avec d’autres organisations progressistes de par le monde, et enfin, la consolidation des capacités d’analyse et de mise en œuvre des politiques publiques sur les plans global et sectoriel.

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Le Bureau politique a examiné avec une profonde inquiétude, lors de sa réunion de lundi, la crise économique et financière qu’affronte le Maroc, ayant débouché sur la décision unilatérale prise par le gouvernement, à savoir opérer une coupe budgétaire.

Après avoir pris acte de l’exposé sur ce sujet présenté par le Premier secrétaire du parti, Driss Lachgar, le BP estime que cette dernière décision gouvernementale est une violation flagrante de la Constitution et une marginalisation de l’institution législative à laquelle doit être soumise toute modification dans le budget public.

A ce propos, les membres du Bureau politique considèrent que ce qui s’est passé est une tromperie à l’égard du peuple marocain. D’autant plus qu’il ne s’agit pas d’une simple mesure, mais d’une réduction dangereuse au niveau des investissements, ce qui veut dire en finir avec tous les plans de développement et structurants dans l’économie. Et cette décision ne peut en aucun être prise par le seul pouvoir réglementaire.

Le BP relève que le Maroc est confronté à une vraie crise politique, au moment où l’Exécutif a opté pour la désinformation et la tricherie envers le peuple marocain. Du fait qu’il n’est nullement question de geler les investissements comme le prétend le gouvernement, mais de les supprimer du budget, alors que cela fait partie des prérogatives du Parlement.

Les membres du Bureau politique ont constatent également les motifs qui ont justifié cette décision dangereuse qui risque de se répercuter négativement sur l’économie nationale  et le pouvoir d’achat des citoyens,  tout en attisant davantage la tension sociale. Et ce, au moment où le parti majoritaire tend vers plus de gestion anarchique selon une vision étriquée et partisane, n’adhérant pas aux grandes questions inscrites à l’agenda du Maroc quant aux défis économiques, financiers et politiques aux niveaux régional et international.  

Le Bureau politique appelle le Parlement marocain à assumer ses responsabilités dans la défense de l’institution législative quant au dysfonctionnement politique  qu’affronte notre pays, lequel s’oriente vers la marginalisation du Parlement et ce, en totale contradiction avec la loi et les dispositions de la Constitution.

Les membres du Bureau politique mettent en garde contre cette situation dangereuse, se caractérisant par l’absence d’une vision économique, sociale et politique du gouvernement, en ce qui concerne des dossiers sensibles et stratégiques relatifs à la sécurité économique et financière de notre pays. Ce qui risque aujourd’hui d’entraîner un profond dysfonctionnement dans les finances publiques et de faire perdre à l’économie nationale sa crédibilité dans le système financier et économique mondial. Ce qui augure de davantage de mesures d’austérité et d’atteinte au pouvoir d’achat des citoyens et peut-être la régression en matière de salaires et d’émoluments.

Les membres du Bureau politique considèrent que cette situation grave nécessite l’ouverture d’un dialogue national élargi avec les forces de la Gauche et celles de la société civile pour sauver le pays d’une chute  dont les conséquences restent imprévisibles. Ils exhortent également les Centrales syndicales à unifier  leurs discours commémorant la Fête du travail, en insistant sur les conséquences et les répercussions de la crise économique et sociale que connaît notre pays.

Face à cette situation, il a été décidé d’adresser un mémorandum à la HACA pour inciter les médias publics à accomplir leur mission. Et ce, en tant que service public devant organiser un dialogue national sérieux et responsable entre les différentes parties et sensibilités de la société qui examineront les situations politique, économique et sociale dans le pays

Les membres du BP ont procédé, lors de cette réunion, à l’évaluation des activités de la semaine écoulée. Ils ont pris des décisions dans le cadre des préparatifs pour la tenue de la Commission administrative et les différentes potentialités des conseils régionaux et provinciaux, ainsi que la réunion avec la Chabiba ittihadia, les autres secteurs et les commissions de travail. 

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Driss Lachgar appelle à la réhabilitation de l’université marocaine

Le Bureau politique de l’USFP s’est réuni, samedi dernier, au siège du parti à Rabat, avec le Bureau national de la Jeunesse Ittihadie et les secrétaires des commissions du secteur estudiantin, et ce sous la présidence du Premier secrétaire de l’USFP, Driss Lachgar.
Lors de cette réunion, ce dernier a rappelé le rôle important de la Chabiba dans toutes les luttes politiques qu’a menées le parti, précisant qu’elle a également été une locomotive dans la lutte pour la démocratie, la liberté et la modernité.
Au cours de cette réunion, il a été décidé d’organiser une rencontre nationale des étudiants ittihadis, le samedi 30 mars, en présence des représentants des différents instituts, facultés et grandes écoles, des membres du Conseil national du secteur estudiantin ittihadi qui poursuivent encore leurs études dans l’enseignement supérieur et qui sont âgés de moins de 30 ans, des commissions provinciales du secteur estudiantin ittihadi et des représentants des étudiants dans les conseils des facultés et des universités.
Par ailleurs, le BP s’est réuni, en présence des membres du Bureau national de la Jeunesse Ittihadie, avec les coordonateurs des commissions provinciales des secteurs estudiantins.
Driss Lachgar a insisté, en l’occasion, sur la nécessité de réhabiliter l’université marocaine et le mouvement estudiantin en tant que condition essentielle de la réussite du projet sociétal, moderniste et démocratique.
Le BP a également tenu une réunion avec les membres de la commission préparatoire du VIIIème Congrès de la Chabiba et il a été décidé, dans ce cadre, de répartir ces membres en six sous-commissions.

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